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Où sont les vins

Disponible dans toutes les bonnes librairies au Québec.

Le Plan cavistes

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Le Plan cavistes

Ouverture partielle de la distribution des vins et des alcools au Québec.

Cette proposition consiste à autoriser de petites boutiques de vin (cavistes) à importer, distribuer et vendre les vins et alcools au Québec, en complément de la SAQ. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus grande diversité de vins et alcools, à des prix plus abordables, ainsi qu’un service à la clientèle dynamique et personnalisé favorisant l’essor de la qualité et de la gastronomie au Québec. Une proposition concrète, facile à mettre en œuvre et politiquement équilibrée.

  • La SAQ reste tel quel. Pas de privatisation!
  • On permet l'ouverture de petits cavistes (boutiques de vins et d'alcools), avec la création d'un nouveau permis d'alcool
  • Les cavistes complètent l'offre de la SAQ: plus de diversité
  • Les cavistes offrent une approche clientèle complémentaire, plus personnalisée, plus dynamiques et plus centrée sur le transfert de connaissances et le plaisir. Pour des exemples, voir mes capsules vidéos sur leplaisirdescavistes.ca
  • La SAQ continue d'approvisionner toutes les communautés du Québec, avec son large réseau de succursale

On peut amorcer cette ouverture partielle par un petit projet pilote, inspiré du cas des camions de cuisine de rue à Montréal.

Québec est ouvert à augmenter la concurrence sur la vente d’alcool

Monopole Inc : Pour une ouverture du commerce des vins et spiritueux

Page Couverture Réduite ImageNotre nouvelle étude qui conclut que le maintien du monopole de la SAQ n’est pas à l’avantage des Québécois. Avec mes collègues Yves Mailloux, président-fondateur, Club des Dégustateurs de Grands Vins et chroniqueur vin au Huffington Post ; ainsi que de Paul Daniel Müller, MA, économiste en politiques publiques et initiateur du présent projet.

 

Ouverture partielle du marché: une étude chiffrée

Impact d’une libéralisation partielle de la distribution des vins et alcools au Québec sur les finances du Gouvernement du QuébecDans cette étude, j'estime l’impact sur les finances du Gouvernement du Québec d’une libéralisation partielle de la distribution des vins et alcools au Québec.

Sur le coup, la concurrence des cavistes se traduirait par une baisse des prix - donc une réduction des marges bénéficiaires - et par une perte de parts de marché pour la SAQ. Mais les impacts à termes sont plus vastes et pourraient contribuer à stabiliser les revenus du Gouvernement du Québec:

  • Croissance de la production des vins et alcools du terroir produits au Québec 
  • Croissance en qualité du marché du vin et des alcools
  • Retombées économiques du développement d’un réseau de cavistes

 

Des explications

Ouverture aux cavistes: Un projet pilote

On peut amorcer cette ouverture partielle par un petit projet pilote, inspiré du cas des camions de cuisine de rue à Montréal. Le Gouvernement du Québec peut accorder un très petit nombre de permis aux meilleurs concepts de cavistes, c’est-à-dire aux boutiques qui offrent une valeur ajoutée et une nouveauté aux consommateurs. Exemples: Boutiques de produits québécois (vins, gins, vodka, etc.) Une boutique de whisky Une boutique qui offre vins italiens avec des produits italiens (pâtes, fromages, etc.) Une boutiques de bières internationales Une boutique de mixologie (gin, rhum, vodka, etc.) Après un an ou deux de projet pilote, on peut alors juger s’il convient d’ouvrir le marché à d’autres cavistes originaux. La ville de Montréal avait peur que les rues de Montréal soient envahies de baraques à hot dogs et à frites malodorantes et sales. Dans un premier temps, ils ont accordé un très petit nombre de permis de camions de cuisine de rue, basé sur la qualité gastronomique et l’originalité du concept. Et ce fut un grand succès! Je propose la même chose pour l’ouverture de la distribution des vins et des alcools au Québec.

La privatisation de la SAQ Temps d'une pinte

Bonne ou mauvaise idée: la privatisation de la SAQ ?

https://www.facebook.com/events/193389081366075/ Le gouvernement du Québec devrait-il mettre fin au monopole de la Société des alcools du Québec (SAQ) et la privatiser? Mardi 10 juillet à 19:00 – 22:00 Microbrasserie Le Temps d’une Pinte À l’aube du déclenchement de la campagne électorale, se tiendra une soirée de débat pour approfondir cette question qui refait surface périodiquement dans l’espace public. Ils seront trois à partager leur point de vue avec Lauréanne Daneau à l’animation : – Frédéric Laurin, économiste et professeur à l’UQTR – Université du Québec à Trois-Rivières – Alex Dorval, co-fondateur et responsable des communications de la Microbrasserie Le Temps d’une Pinte – Jonathan Couturier, maître goûteur pour Distillerie Mariana La soirée est ouverte à tous. Le public sera invité à commenter et poser des questions aux invités.

Le marché des vins et alcools au Québec : 10 fausses perceptions

Le marché des vins et alcools au Québec : 10 fausses perceptions Voici 10 fausses perceptions à propos de cette idée de libéralisation partielle. 1. L’ouverture du marché va favoriser l’alcoolisme au Québec 2. Le vin est un produit de luxe, alors c’est normal de le taxer 3. La SAQ fait partie du modèle québécois héritée de la révolution tranquille 4. La libéralisation du marché va faire perdre des revenus pour le gouvernement 5. Le prix du vin est élevé parce que ça coûte cher de le transporter jusqu’au Québec 6. C’est normal de taxer un produit comme l’alcool à cause des conséquences sociales (alcoolisme) 7. La SAQ a un choix de produit exceptionnel 8. Le vin est cher à cause des syndicats des employés de la SAQ et leurs salaires élevés 9. La SAQ, c’est nécessairement une opposition gauche-droite 10. Avoir des prix élevés avec un monopole, c’est un choix de société Une libéralisation partielle du marché des vins et des alcools au Québec Dans l’ouvrage « Où sont les vins? » (Éditions Hurtubise, 2009), je proposais une libéralisation partielle du marché québécois. Cette proposition consiste à autoriser de petites boutiques de vin (appelées « cavistes« ) à importer, distribuer et vendre librement les vins et alcools au Québec. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus grande diversité de vins et alcools, à des prix plus abordables (SAQ: des prix très élevés), ainsi qu’un service à la clientèle dynamique et personnalisé favorisant l’essor de la qualité et de la gastronomie au Québec. La concurrence permettrait une baisse des prix et inciterait la SAQ à devenir plus efficiente et à diminuer ses coûts de production. C’est une solution facile à instaurer. On pourrait débuter par un projet-pilote avec l’ouverture de cinq à huit petits cavistes indépendants. Le choix des cavistes se ferait par appel à candidatures. Chacun devra présenter un concept de boutique spécifique et original. Le gouvernement sélectionnerait les concepts apportant le plus de valeur ajoutée aux consommateurs. (voir mon article sur cette proposition dans La Presse). Un peu à l’image du projet-pilote de la ville de Montréal concernant les camions de cuisine de rue! L’existence d’un monopole au Québec contribue à réduire considérablement la gamme de produits disponibles pour le consommateur québécois, limitant son plaisir de la découverte et de la dégustation. Il y a des milliers de produits dans le monde auxquels les Québécois n’ont pas accès, surtout quand on cherche à boire une bonne bière belge ou allemande, ou un bon whisky écossais… Pour voir tout le plaisir que de petites boutiques de vins et d’alcool pourraient amener aux Québécois, je vous invite à visionner mes capsules tournées en Europe sur des cavistes originaux et dynamiques : leplaisirdescavistes.ca. A quand un tel plaisir au Québec? . . . . 1. L’ouverture du marché va favoriser l’alcoolisme au Québec FAUX. Actuellement, comme le prix du vin et des alcools forts est très élevé, de très nombreuses personnes qui dépendent de l’alcool se rabattent sur la bière qui est moins chère. En effet, la bière bénéficie d’un régime juridique différent des autres alcools au Québec : elle peut se vendre en dehors de la SAQ. Or, la SAQ applique en moyenne une marge brute moyenne de 145% sur le prix des vins, ce qui les rend beaucoup trop chères, tandis que la bière est vendue à un prix normal. Donc, même en supposant une baisse du prix du vin de 30% par rapport au niveau élevé d’aujourd’hui, la bière resterait toujours moins chère que le vin. Ceci n’affecterait pas le niveau d’alcoolisme au Québec. Conclusion : si l’objectif est réellement de lutter contre l’alcoolisme, il faudrait substantiellement augmenter le prix de la bière (peut-être même doubler les prix pour que cela soit efficace). Êtes-vous d’accord avec cela? Ceci dit, il faut être très vigilent. Il faut continuer à faire la promotion d’une consommation responsable. Et je suis tout à fait d’accord avec une taxation spécifique sur les vins et les alcools pour lutter contre l’alcoolisme. Retour à la liste des 10 fausses perceptions . . . . 2. Le vin est un produit de luxe, alors c’est normal de le taxer. FAUX. Le vin n’est pas nécessairement un produit de luxe. Dans un pays normal, il y a certes de grands vins prestigieux vendus à 300$, mais aussi un très vaste choix des petits vins originaux et sans prétention qui, sans le monopole, seraient vendus entre 6$ et 10$. Ce n’est pas beaucoup plus chère qu’une bouteille de 750 ml de bière de microbrasserie, qui n’est pas considéré comme un bien de luxe! Sans le monopole – avec sa marge brute moyenne de 145% – il serait possible d’avoir un bon petit vin pour 7$, soit environ 87 cents le verre! Voir la décomposition du prix de la SAQ. La perception au Québec que le vin est un produit de luxe vient de la SAQ. C’est un raisonnement circulaire: comme les prix sont élevés à cause du monopole, on pense que c’est nécessairement un produit de luxe. Et comme on pense que c’est un produit de luxe, on accepte d’avoir un prix élevé! Et suivant cette logique, il faudrait taxer aussi les autres produits de luxe. Et qu’est-ce qu’un produit de luxe : les voyages? Les bijoux? Les billets de hockey? Les bateaux à moteur? Les voitures décapotables? Pourquoi taxer le vin et non pas des produits qui sont néfastes (produits en lien avec l’obésité et les problèmes de santé, produits polluants, etc.)? Enfin, à quel moment avons-nous collectivement pris la décision de taxer des produits de luxe au Québec? Jamais. Il n’y a jamais eu de vote à l’Assemblée nationale du Québec sur ce point. On a institué le monopole en 1921, et depuis la SAQ se sert de ce monopole pour imposer des prix élevés. Retour à la liste des 10 fausses perceptions . . . . 3. La SAQ fait partie du modèle québécois héritée de la révolution tranquille FAUX. La SAQ n’a pas été créée pendant la révolution tranquille, mais en 1921, en réaction à la prohibition de l’alcool aux États-Unis. Comme le Canada ne souhaitait pas suivre les américains sur cette voie aussi radicale, il fut décidé de créer un monopole afin de contrôler la consommation d’alcool dans la population. Aujourd’hui, cette justification n’est plus d’actualité. […]

SAQ: des prix très élevés!

Des prix plus élevés! Les prix du vin à la SAQ sont TRÈS élevés. Ce n’est pas mon principal argument pour libéraliser le marché de la SAQ. Mais c’est une question qui revient souvent dans l’actualité. On va tenter de le démontrer ici. Décomposition du prix du vin Le graphique ci-dessous montre la décomposition du prix d’un vin à la SAQ (source: Rapport d’activité de la SAQ). Prenons par exemple un vin vendu au prix de 15,95$. La SAQ achète le vin au producteur à un coût de 5,43$ (incluant le transport!). Il faut ensuite ajouter 3,22$ de taxes: TPS, TVQ, droits de douane et autres taxes. Ça fait un total 8,65$. Or, le vin est vendu à 15,95$. Ceci signifie que la marge brute de la SAQ est de 84%! C’est énorme! On verse donc au gouvernement non seulement 3,22$ de taxes diverses, mais une marge de 84% en plus! Mettons que le coût de distribution de la SAQ est de 2$ (ce qui est très élevé: les supermarchés me disent que ça leur coûte environ 1$ la bouteille en coût de distribution). Ajoutons une marge de profit de 30% (ce qui est généreux dans la distribution alimentaire). 8,65$+2$+profit 30% = 13,85$. C’est 2$ de moins que la SAQ. Et c’est un calcul très conservateur: de nombreux producteurs en Europe et au Québec m’ont confirmé que la marge brute de la SAQ est plutôt de 145% en moyenne!! Ontario J’ai comparé 207 produits entre la SAQ et la LCBO en Ontario. La LCBO est aussi un monopole qui a la capacité de maintenir des prix élevé. Malgré cela, la très grande majorité des produits sont moins chers en Ontario. La différence de prix est en moyenne de 10%, mais pour les vins de moins de 15$, la différence montre à 13%. Cliquez ici pour voir l’ensemble des données pour l’Ontario. Le vin moins cher en Ontario, prouve un chercheur, Le Soleil. SAQ : les vins beaucoup plus chers au Québec qu’ailleurs, Canal Argent. Alberta L’Alberta est un cas particulier car le système y est totalement libéralisé. J’ai refais la même comparaison de prix avec le Québec pour 93 produits. En moyenne, les prix sont plus bas en Alberta de 0.74%, ce qui est très peu. Mais avec le boom économique du pétrole, le niveau des prix (inflation) en Alberta a fortement augmenté dans les 15 dernières années, beaucoup plus qu’au Québec ou en Ontario. Un loyer à Calgary est devenu beaucoup plus cher qu’à Montréal par exemple. Comme le vin est maintenant vendu par des entreprises privées, celles-ci ajustent le prix des vins au coût de la vie qui augmente fortement. J’ai donc recalculé les différences de prix en tenant compte de ce coût de la vie. La différence de prix est alors de 16%. Pour montrer que je ne suis pas en train de trafiquer les statistiques avec cette histoire de coût de la vie, dans le graphique ci-dessous, on voit que l’augmentation des prix du vin (premier graphique du haut) coïncide avec l’augmentation des prix des logements en Alberta (deuxième graphique). Lorsque l’on corrige les prix dans chacune des provinces pour l’inflation (troisième graphique), on voit que les prix sont plus bas en Alberta (Source: Statistique Canada, Tableau 326-0020 Indice des prix à la consommation). Cliquez ici pour voir l’ensemble des données pour l’Alberta. États-Unis La comparaison avec les États-Unis est beaucoup plus difficile car il existe des milliers de distributeurs et boutiques et c’est très long de répertorier tous les prix. J’ai donc une comparaison avec seulement 24 produits. Cependant, la différence de prix est éloquente: le vin est 37% moins cher aux États-Unis! Belgique Comme je l’explique dans mon livre « Où sont les vins », la comparaisons entre le Québec et l’Alberta (ou le reste du Canada) n’est pas appropriée, le consommateur québécois ne ressemblant en rien au consommateur de l’Alberta quant aux goûts et aux habitudes culturelles envers les vins et alcools. Comparons des pommes avec des pommes, et des oranges avec des oranges. J’opte plutôt pour une comparaison entre le Québec et la Belgique, par leurs similitudes culturelles et linguistiques, et notamment en ce qui concerne la demande pour les vins. J’ai enfin fait une petite comparaison avec le prix de 24 vins d’Alsace vendus en Belgique. Ces vins sont 25% moins chers en Belgique.

SAQ l’enjeu n’est pas idéologique Le Devoir

SAQ: l’enjeu n’est pas idéologique

SAQ: l’enjeu n’est pas idéologique Frédéric Laurin, Libre Opinion, 11 juin 2018, Le Devoir La vraie problématique n’est pas idéologique: c’est à la base une question de plaisir du vin et de diversité Le débat sur l’avenir de la Société des alcools du Québec (SAQ) a refait surface avec l’annonce presque simultanée de la Coalition avenir Québec et du Parti libéral du Québec de revoir le modèle d’affaires de la société d’État s’ils se font élire en octobre prochain. La CAQ propose de mettre fin au monopole de la SAQ, pour permettre un meilleur accès aux produits, tandis que le PLQ entend réaliser une étude afin de rendre le système de distribution des vins et des alcools plus efficace, peut-être à travers une privatisation totale ou partielle. Pour lire a suite: https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/529994/saq-l-enjeu-n-est-pas-ideologique

Source: Sondage Léger commandé par l'IEDM, avril 2017

SAQ: Les québécois en majorité favorables à une ouverture. Voici pourquoi.

Selon un sondage Léger, commandé par l’Institut économique de Montréal (IEDM), 71% des Québécois se disent d’accord pour que des commerçants indépendants (des cavistes, petites boutiques ou des restaurateurs par exemple) puissent importer librement les vins et les vendre directement aux consommateurs, sans être obligés de passer par la SAQ. Je m’en réjouis! Comme vous le savez, il y a plusieurs années que je propose une telle ouverture du marché des vins et des alcools au Québec. La proposition consiste à permettre un peu de concurrence, en laissant la SAQ telle qu’elle est maintenant. Elle ne serait tout simplement plus un monopole. Pourquoi? Quatre grands motifs : Baisse des prix. Les prix du vin au Québec sont parmi les plus élevés au monde. C’est parce que la SAQ applique une marge brute de 145% en moyenne, en plus de la TPS, TVQ, taxe d’accise et taxe spécifique sur l’alcool. C’est énorme! Un peu de concurrence va contribuer à faire baisser les prix. Incitation à baisser les coûts. Le rapport de la vérificatrice générale du Québec et une de nos études (« Monopole Inc. » rédigée avec le chroniqueur de vin Yves Mailloux et l’économiste Paul Muller) démontrent que la structure de coûts de la SAQ est très élevée. En particulier, ces études signalent que la société d’État négocie très mal les prix auprès des producteurs. Étant l’un des plus gros acheteurs de vin au monde, elle dispose pourtant d’un très grand pouvoir de négociation pour obtenir des rabais pour ses achats en gros. En comprimant les coûts, elle pourrait compenser en partie la baisse des prix pour maintenir son profit. Les pressions des concurrents vont l’obliger à devenir plus responsable en matière de coûts. Une plus grande diversité de produits. La SAQ offre un très grand nombre de produits, de différents pays. Mais la diversité de vins et d’alcool dans le monde est tellement plus riche et intéressante que l’offre de la SAQ. On peut simplement penser aux vins de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, quasi absents des étals de la SAQ. Mais aussi aux quelques 1000 bières belges ou l’incroyable diversité de whiskys non disponibles au Québec. L’ouverture permettrait aux consommateurs intéressés par toute la diversité du monde d’avoir accès plus facilement à ces produits sans que la SAQ ne vienne faire le goulot d’étranglement. Chaque boutique de vins et d’alcools voudra se distinguer de la SAQ en ayant sa propre gamme de produits et ainsi établir sa niche dans le marché. Conclusion : la concurrence permet d’avoir plus de diversité de produits au Québec. Un service à la clientèle plus connaisseur et plus porté sur la découverte. Le service à la clientèle de base à la SAQ est excellent. Nous sommes toujours accueillis avec un sourire et les employés sont toujours disponibles pour nous servir. Mais la très grande majorité des employés de la SAQ ont peu ou pas de formation en vin. Et trop souvent, on nous conseille le gros « blockbuster » du vin (le gros vendeur provenant d’une multinationale) plutôt que les produits venant de petits producteurs typiques qui sont beaucoup plus intéressants. Encore une fois, la concurrence va amener les petites boutiques à offrir un service beaucoup plus personnalisé et connaisseur. Pour vous donner une idée de ce qu’est un caviste et du plaisir d’un service plus plus personnalisé et connaisseur dans le domaine de l’alcool, voir mes petites capsules vidéo ludiques sur des cavistes de bières, de whiskys et de vins en Europe: http://leplaisirdescavistes.ca/ Nul besoin de privatiser la SAQ ou de l’abolir. Tout cela peut se résoudre par la concurrence. Je suis heureux de constater que l’IEDM reconnaît qu’il n’est en effet pas utile de privatiser la SAQ pour atteindre ces objectifs. Les Québécois sont attachés à la SAQ malgré ses défauts. Ils apprécient le fait d’avoir une succursale à proximité. La société d’État a une image forte auprès des consommateurs. Elle est présente dans les festivals et les événements culturels. Elle rapporte aussi un milliard de dollars par année au gouvernement du Québec. Aussi, le réseau de la SAQ est présent partout au Québec, avec 400 succursales sur l’ensemble du territoire. Le maintien de ce réseau est important afin d’assurer une diversité de produits dans toutes les régions du Québec, et pas seulement dans les grands centres. Les Québécois se montrent donc en majorité très réticents à sa privatisation. Mais l’engouement et le niveau de connaissances des Québécois envers le vin et les alcools sont tels qu’ils réalisent aujourd’hui que la SAQ ne suffit plus à satisfaire leurs exigences. Ils souhaitent donc un peu plus de flexibilité afin d’avoir de meilleurs prix, plus de diversité, plus de découvertes étonnantes et un service plus personnalité. C’est ce que ce sondage Léger nous indique. C’est une proposition qui est politiquement raisonnable et facilement applicable. On espère maintenant que le gouvernement sera à l’écoute des consommateurs… PS : Voici pour le gouvernement ma proposition graduelle de projet-pilote, avec l’ouverture d’un tout petit nombre de cavistes.

SAQ et concurrence pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux Le Devoir

SAQ et concurrence: pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux?

SAQ et concurrence: pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux? | Opinions Le Nouvelliste, 12 mars 2017 L’auteur, Frédéric Laurin, est professeur d’économie à l’École de gestion de l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre «Où sont les vins?». Source: https://www.lenouvelliste.ca/opinions/saq-et-concurrence-pourquoi-pas-un-projet-pilote-de-cavistes-originaux-db97017f00e593e3ce5ae7171627bf5b

Ouverture timide d'achats des vins canadiens au Québec

Ouverture timide d’achats des vins canadiens au Québec, Le Nouvelliste 1er août 2016

Ouverture timide d’achats des vins canadiens au Québec Article d’opinion, Le Nouvelliste, 1er août 2016 Ouverture timide d’achats des vins canadiens au Québec Les auteurs, Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’UQTR, Yves Mailloux, chroniqueur en vin, et Paul Daniel Muller, économiste, ont publié l’étude Monopole Inc. sur les inconvénients pour le Québec du monopole de la SAQ sur la distribution de l’alcool. Dans le vin comme pour d’autres cultures, les consommateurs ont souvent un petit penchant pour les produits locaux, quand leur rapport qualité-prix se compare avec celui des produits importés. Pourtant, les vins québécois et canadiens sont relativement peu présents à la SAQ. En dehors de notre monopole, comment mettre la main sur les bons produits du Québec et du Canada? Pour lire la suite: www.lenouvelliste.ca/opinions/ouverture-timide-dachats-des-vins-canadiens-au-quebec-2f0051fbeab4bfe712382acdb69439db

« Le vin a besoin d’être expliqué »

Magnifique reportage sur les vins du Jura du sommelier Julien Lafille à l’émission Bien dans son assiette de la radio de Radio-Canada (25-09-15)  http://ici.radio-canada.ca/emissions/bien_dans_son_assiette/2015-2016/chronique.asp?idChronique=384362. Les vins du Jura sont méconnues non seulement au Québec, mais aussi en France. Très originaux, avec beaucoup de typicité, « le Jura, c’est aussi un terroir unique, avec son identité propre, forte, et qui fait des vins inimitables ». Mais comme plusieurs autres vins, ils ont besoin d’être expliqués avant d’être dégustés. D’être contextualisés. C’est précisément ce que le sommelier Julien Lafille fait dans son reportage: nous présenter ces vins, nous donner des détails sur le terroir, le cépage, l’histoire de ces vins, etc. Bref, nous donner le goût de les découvrir et de les déguster! C’est ça le travail d’un caviste (leplaisirdescavistes.ca). Et c’est de cette façon que l’on découvre le plaisir de la diversité des vins. Même (et surtout) quand on n’est pas un connaisseur. C’est cette expérience que la SAQ, au Québec, est encore incapable de nous faire vivre. C’est la même histoire avec les supermarchés en France: la majorité des Français y achètent leur vin, mais personne pour expliquer. Résultat: on y vend essentiellement que les grandes maisons connues, au détriment des petits producteurs plus originaux. Exactement comme à la SAQ. C’est aussi la même histoire pour la bière et le whisky. Combien de personnes m’ont dit qu’elles n’aimaient pas le whisky! Et pourtant, en leur faisant découvrir des whiskys autres que les grandes marques connues de multinationales, elles se découvrent subitement une passion pour cette boisson. Ce n’est pas que la SAQ est incompétente. C’est simplement difficile d’offrir un tel service spécialisé avec un réseau de 400 succursales. La SAQ est un Costco du vin. A chacun son métier. Quand on sait ce que l’on veut acheter, on va dans un supermarché. Quand on a besoin de conseils sur des produits du terroir, on va dans une boutique spécialisée. A quand de petits cavistes au Québec pour nous faire découvrir tout le plaisir du vin dans sa diversité?

SAQ à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire Le Soleil

SAQ: à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire

Ma réponse à Mme Sandrine Thériault, présidente du Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ (SPTP-SAQ). À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. C’est par la concurrence que la SAQ deviendra encore plus dynamique, innovante et efficiente. Et par l’apport des petits cavistes, nous pourrons augmenter le choix de produits disponibles au Québec, offrir une expérience client plus personnalisée, et donner aux consommateurs un meilleur prix… Lire le texte d’opinion au complet: https://www.lesoleil.com/opinions/point-de-vue/saq-a-vaincre-sans-peril-on-triomphe-sans-gloire-f757ddb683da974f9a7639e4f06aa94c

Des cavistes à la rescousse

OPINION Des cavistes à la rescousse Le modèle des camions de rue pourrait être appliqué à l’alcool et favoriser une plus grande diversité de produits Mon article d’opinion paru dans La Presse, 11 juillet 2015. Pourquoi ne pas essayer, dans un premier temps, un petit projet pilote permettant l’ouverture de cinq à huit petits cavistes indépendants ? Le choix des cavistes se ferait par appel à candidatures. Chacun devra présenter un concept de boutique spécifique et original. Le gouvernement sélectionnerait les concepts apportant le plus de valeur ajoutée aux consommateurs, en termes d’originalité et de choix, mais aussi de localisation (pas seulement Montréal et Québec). Pour lire l’article: Les cavistes à la rescousse!

Une Libéralisation partielle du marché: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

Présentation Powerpoint, cliquez ici: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec.

Une Libéralisation partielle du marché: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

 

 

 

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Dans les médias

Une nouvelle étude prône la fin du monopole de la SAQ JdQ

Une nouvelle étude prône la fin du monopole de la SAQ, Le Journal de Québec

Une nouvelle étude prône la fin du monopole de la SAQ Pierre Couture | Le Journal de Québec| Publié le 2 juin 2016 Le monopole de la Société des alcools du Québec (SAQ) servirait très mal les Québécois selon une nouvelle étude de trois spécialistes indépendants qui réclament de meilleurs prix, davantage de choix et plus d’efficacité. Dans un document étoffé de 44 pages obtenu par le Journal, le professeur en économie de l’UQAR, Frédéric Laurin, le chroniqueur en vin Yves Mailloux et l’économiste Paul Daniel Müller soutiennent que la SAQ souffre d’un manque de concurrence. «Le système monopolistique actuel ne sert en réalité que les intérêts d’un petit nombre de parties prenantes», indique l’économiste Paul Daniel Müller. Selon les auteurs, la démonopolisation de la SAQ permettrait notamment au gouvernement de réaliser des économies sur le coût des produits achetés et sur le coût de la distribution.

vente de la microbrasserie Le trou du diable à une division de Molson Coors

Vente de la microbrasserie Le trou du diable à une division de Molson Coors, ICI Radio-Canada.ca

Entrevue avec Frédéric Laurin, professeur en économie à l’UQTR au sujet de la vente de la microbrasserie Le trou du diable à une division de Molson Coors Radio-Canada Mauricie Centre-du-Québec, jeudi 9 novembre 2017 La compagnie de bières de spécialités Six Pints, une division du géant Molson Coors Canada, achète la microbrasserie de Shawinigan Le trou du diable. https://ici.radio-canada.ca/info/videos/media-7809871/entrevue-avec-frederic-laurin-professeur-en-economie-a-luqtr-au-sujet-de-la-vente-de-la-microbrasserie-le-trou-du-diable-a-une-division-de-molson-coors https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066422/bieres-vente-transaction-multinationale-molson-reactions-facebook-association  

La formidable poussée du vin québécois

La formidable poussée du vin québécois – La Presse+

La formidable poussée du vin québécois La Presse+, 13 août 2018 La formidable poussée du vin québécois – La Presse+ La production de nectar a crû de 75 % en trois ans et va quintupler d’ici dix ans. Le consommateur répond présent. Les vignerons plantent de la vigne comme jamais en vue de le satisfaire.UN DOSSIER D’AND Source: plus.lapresse.ca/screens/aa66798c-1770-418a-9eea-057ecc6db598__7C___0.html?utm_medium=Twitter

Les nouveaux cavistes Voir

Les nouveaux cavistes – Voir

Les nouveaux cavistes Marie Pâris , 3 août 2018 Pour vendre de l’alcool, il faut vendre un repas. Mais certains restos jouent avec le flou législatif pour vendre du vin, se rapprochant ainsi du modèle des caves qu’on trouve en Europe. Un bon moyen de contourner le monopole de la SAQ?

vers la fin du monopole SAQ RDI

Vers la fin du monopole de la SAQ? 24/60, ICI RDI

Vers la fin du monopole de la SAQ?  24/60, ICI RDI 20 juillet 2018 https://ici.radio-canada.ca/tele/24-60/site/segments/entrevue/80770/concurrence-alcool-saq-monopole Québec est ouvert à augmenter la concurrence sur la vente d’alcool. Est-ce que ce sera la fin du monopole de la #SAQ? Entrevue avec @fredericlaurin, professeur d’économie @UQTR @SebBovetSRC #PolQc #RDI2460 pic.twitter.com/9F0RkCicnz — Radio-Canada Info (@RadioCanadaInfo) 20 juillet 2018

SAQ l’enjeu n’est pas idéologique Le Devoir

SAQ: l’enjeu n’est pas idéologique

SAQ: l’enjeu n’est pas idéologique Frédéric Laurin, Libre Opinion, 11 juin 2018, Le Devoir La vraie problématique n’est pas idéologique: c’est à la base une question de plaisir du vin et de diversité Le débat sur l’avenir de la Société des alcools du Québec (SAQ) a refait surface avec l’annonce presque simultanée de la Coalition avenir Québec et du Parti libéral du Québec de revoir le modèle d’affaires de la société d’État s’ils se font élire en octobre prochain. La CAQ propose de mettre fin au monopole de la SAQ, pour permettre un meilleur accès aux produits, tandis que le PLQ entend réaliser une étude afin de rendre le système de distribution des vins et des alcools plus efficace, peut-être à travers une privatisation totale ou partielle. Pour lire a suite: https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/529994/saq-l-enjeu-n-est-pas-ideologique

Le pot n’a pas sa place à côté du vin Le Nouvelliste

Le pot n’a pas sa place à côté du vin, Le Nouvelliste

Le pot n’a pas sa place à côté du vin Brigitte Trahan, Le Nouvelliste, Le dimanche 26 août 2017 Le pot n’a pas sa place à côté du vin Trois-Rivières — À l’écouter parler avec passion des vins et de leurs terroirs, des bières de spécialité qu’il prend plaisir à découvrir au fil de ses voyages à l’étranger, des cigares luxueux qu’il a dégustés en bonne compagnie et de la cave à vin qu’il aimerait posséder en France (s’il pouvait téléporter par magie les bouteilles au Québec!), on comprend pourquoi Frédéric Laurin croit que la Société des alcools du Québec ne devrait pas vendre de cannabis légalisé dans ses succursales d’alcool. www.lenouvelliste.ca/affaires/le-pot-na-pas-sa-place-a-cote-du-vin-fc748addfdefc45c04ab5a243305b30a

Le monopole de la SAQ a-t-il encore sa raison d'être Michel Lacombe

Le monopole de la SAQ a-t-il encore sa raison d’être? | Faut pas croire tout ce qu’on dit |Michel Lacombe ICI Radio-Canada Première

Le monopole de la SAQ a-t-il encore sa raison d’être? Radio-Canada, Faut pas croire tout ce qu’on dit, le samedi 29 avril 2017 De sondage en sondage, on confirme que les Québécois remettent en question le monopole de la Société des alcools du Québec (SAQ). Cela va de la privatisation pure et simple à des accommodements pour permettre une plus grande liberté dans l’importation et la vente de l’alcool. Quels sont les avantages et les inconvénients de maintenir la SAQ telle qu’elle est actuellement? Michel Lacombe en discute avec ses invités. Invités : Germain Belzile, chercheur associé senior au Département des interventions liées à l’actualité à l’Institut économique de Montréal (IEDM) et maître d’enseignement au Département d’économie appliquée à HEC Montréal Frédéric Laurin, professeur en économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et auteur du livre Où sont les vins? Alexandre Joly, président du Syndicat des employés de magasins et de bureaux de la SAQ Jessica Harnois, sommelière et animatrice, présidente de Vin au féminin et de Savori expert en cours et animations de vin, et coauteure du guide Un Sommelier à votre table 2, préside en fin de semaine le Salon international des vins et spiritueux de Québec. Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC Montréal et spécialiste du commerce de détail http://ici.radio-canada.ca/emissions/faut_pas_croire_tout_ce_qu_on_dit/2016-2017/chronique.asp?idChronique=434001

SAQ et concurrence pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux Le Devoir

SAQ et concurrence: pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux?

SAQ et concurrence: pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux? | Opinions Le Nouvelliste, 12 mars 2017 L’auteur, Frédéric Laurin, est professeur d’économie à l’École de gestion de l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre «Où sont les vins?». Source: https://www.lenouvelliste.ca/opinions/saq-et-concurrence-pourquoi-pas-un-projet-pilote-de-cavistes-originaux-db97017f00e593e3ce5ae7171627bf5b

Privatisation du vin RDI ÉconomieGérald Fillion

Privatisation du vin | Gérald Fillion, RDI Économie

Privatisation du vin RDI Économie avec Gérald Fillion, le vendredi 10 mars 2017 Frédéric Laurin, professeur en économie, nous explique si la SAQ pourrait adopter le modèle de l’Alberta ou de la C.-B. https://ici.radio-canada.ca/info/videos/media-7690228/privatisation-du-vin

La SAQ peut dire mission accomplie Salut Bonjour

La SAQ peut dire mission accomplie, Salut Bonjour TVA

La SAQ peut dire mission accomplie La SAQ peut dire mission accomplie La SAQ peut dire mission accomplie Salut Bonjour, TVA, 21 février 2017 Source: tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/chroniques/detail/la-saq-peut-dire-mission-accomplie

Le plaisir des cavistes

Le plaisir des cavistesPour voir tout le plaisir que de petites boutiques de vins et d’alcool pourraient amener aux Québécois, je vous invite à visionner mes capsules sur des cavistes originaux et dynamiques : leplaisirdescavistes.ca. A quand un tel plaisir au Québec?

Le Beermania: caviste de bières belges à Bruxelles

La Maison du whisky: caviste de whisky à Paris

La Chope de Lug: caviste de microbrasserie à Lyon [Version censurée!]

L’Étiquette à Bruxelles caviste de vin

D'autres capsules sur le plaisir des cavistes
leplaisirdescavistes.ca

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Les vins québécois

Devine qui vient souper?

Les vins québécois débarquent dans les supermarchés et dépanneurs du Québec. On peut enfin les acheter partout au Québec, dans votre détaillant préféré. Notre prédiction: cela va permettre de multiplier par cinq leurs parts de marché d'ici 2-3 ans. Voyez pourquoi ici!

Les vins québécois peu présents à la SAQ. Pourquoi?

 

Le Plan cavistes