Me suivre

facebooktwitterlinkedinyoutube
 

Où sont les vins

Disponible dans toutes les bonnes librairies au Québec.

Le Plan cavistes

Cliquez sur les éléments de l’illustration ci-dessus pour en savoir plus.


Suivre la page Facebook du Plan cavistes:

Le Plan cavistes

Ouverture partielle de la distribution des vins et des alcools au Québec.

Cette proposition consiste à autoriser de petites boutiques de vin (cavistes) à importer, distribuer et vendre les vins et alcools au Québec, en complément de la SAQ. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus grande diversité de vins et alcools, à des prix plus abordables, ainsi qu’un service à la clientèle dynamique et personnalisé favorisant l’essor de la qualité et de la gastronomie au Québec. Une proposition concrète, facile à mettre en œuvre et politiquement équilibrée.

  • La SAQ reste tel quel. Pas de privatisation!
  • On permet l'ouverture de petits cavistes (boutiques de vins et d'alcools), avec la création d'un nouveau permis d'alcool
  • Les cavistes complètent l'offre de la SAQ: plus de diversité
  • Les cavistes offrent une approche clientèle complémentaire, plus personnalisée, plus dynamiques et plus centrée sur le transfert de connaissances et le plaisir. Pour des exemples, voir mes capsules vidéos sur leplaisirdescavistes.ca
  • La SAQ continue d'approvisionner toutes les communautés du Québec, avec son large réseau de succursale

On peut amorcer cette ouverture partielle par un petit projet pilote, inspiré du cas des camions de cuisine de rue à Montréal.

Québec est ouvert à augmenter la concurrence sur la vente d’alcool

Monopole Inc : Pour une ouverture du commerce des vins et spiritueux

Page Couverture Réduite ImageNotre nouvelle étude qui conclut que le maintien du monopole de la SAQ n’est pas à l’avantage des Québécois. Avec mes collègues Yves Mailloux, président-fondateur, Club des Dégustateurs de Grands Vins et chroniqueur vin au Huffington Post ; ainsi que de Paul Daniel Müller, MA, économiste en politiques publiques et initiateur du présent projet.

 

Ouverture partielle du marché: une étude chiffrée

Impact d’une libéralisation partielle de la distribution des vins et alcools au Québec sur les finances du Gouvernement du QuébecDans cette étude, j'estime l’impact sur les finances du Gouvernement du Québec d’une libéralisation partielle de la distribution des vins et alcools au Québec.

Sur le coup, la concurrence des cavistes se traduirait par une baisse des prix - donc une réduction des marges bénéficiaires - et par une perte de parts de marché pour la SAQ. Mais les impacts à termes sont plus vastes et pourraient contribuer à stabiliser les revenus du Gouvernement du Québec:

  • Croissance de la production des vins et alcools du terroir produits au Québec 
  • Croissance en qualité du marché du vin et des alcools
  • Retombées économiques du développement d’un réseau de cavistes

 

Des explications

Pourquoi ne pas privatiser ou démanteler la SAQ?

Dans l’ouvrage « Où sont les vins?» (Éditions Hurtubise, 2009), qui discute plus largement du problème de la distribution des vins et alcools au Québec et du manque de diversité de vins vendus au Québec, je propose une libéralisation partielle du marché québécois. Cette proposition consiste à autoriser de petites boutiques de vin (cavistes) à importer, distribuer et vendre librement les vins et alcools au Québec. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus grande diversité de vins et alcools, à des prix plus abordables, ainsi qu’un service à la clientèle dynamique et personnalisé favorisant l’essor de la qualité et de la gastronomie au Québec. Nous pourrions, dans un premier temps, débuter par un petit projet pilote permettant l’ouverture de cinq à huit petits cavistes indépendants. Chaque boutique devra présenter un concept de boutique spécifique et original. Le gouvernement sélectionnerait les concepts apportant le plus de valeur ajoutée aux consommateurs, en termes d’originalité et de choix. Plus plus de détails sur ce projet pilote, voir mon article d’oponion: Des cavistes à la rescousse (La Presse+, 11 juillet 2015) PRIVATISER? Pourquoi ne pas simplement privatiser la SAQ? La privatisation, c’est le fait de transférer à des intérêts privés une entreprise publique. Donc, vendre la SAQ à des investisseurs privés. Mais ceci ne règle en rien le problème! Un monopole est un monopole. Qu’il soit privé ou public, les monopoles tendent à hausser ses prix, diminuer le service à la clientèle, être moins innovant, mettre moins d’effort à diminuer les coûts, etc. Le secret, c’est la concurrence qui va donner aux consommateurs de meilleurs prix; c’est la concurrence qui va réellement forcer la SAQ à devenir plus efficiente et à diminuer ses coûts; c’est la concurrence qui va permettre un service à la clientèle plus dynamique et personnalisé (voir le plaisir de fréquenter un caviste, petite boutique de vin, dans ces petites capsules vidéos amusantes). C’est la concurrence qui va amener la SAQ à se montrer plus réactive face aux désirs des consommateurs, notamment d’avoir accès aux vins québécois. LIBÉRALISER? La libéralisation signifie que l’on permet à d’autres distributeurs de venir concurrencer la SAQ. Donc, on « libère » le marché des lois qui interdisent les autres distributeurs à vendre des vins et des alcools. Pourquoi une libéralisation PARTIELLE? Je ne souhaite pas le démantèlement de la SAQ. Je veux permettre simplement à de petites boutiques de vin de pouvoir opérer sur le marché. Pourquoi? La concurrence risque d’émerger particulièrement dans les marchés à forte densité de population (Montréal, Québec, Gatineau, etc.) ou des marchés spécifiques (Mont-Tremblant, route des vins en Estrie, relais touristiques à Charlevoix, etc.). En revanche, la libéralisation ne doit pas appauvrir la diversité en vin des autres régions du Québec. Avec le scénario proposé d’une libéralisation partielle, la SAQ conservera les moyens financiers et le pouvoir commercial pour assurer une belle diversité et une distribution efficace à travers le Québec. La SAQ compte sur un solide réseau de 414 succursales à travers la province, appuyé par un système de distribution efficace à l’échelle du Québec, de façon à pouvoir approvisionner correctement tout le territoire québécois. Que deviendrait la SAQ dans ce scénario? Tout simplement, une grande entreprise soumise à la concurrence. Elle devra donc s’adapter en conséquence, ayant tous les atouts pour tirer son épingle du jeu. La SAQ bénéficie d’une image de marque archi-connue au Québec. Elle pourra continuer à exploiter sa notoriété pour fidéliser sa clientèle. Ainsi, la SAQ pourra maintenir une position dominante sur le marché du vin au Québec pendant encore bien des années, malgré le processus de libéralisation. L’avantage en termes de diversité, c’est qu’elle gardera une force de vente suffisamment importante pour continuer à approvisionner toutes les régions du Québec d’une large gamme de vin. CONCLUSION Bref, ce n’est ni une proposition de droite (privatisation et libéralisation totale) ni une proposition de gauche (sauvons à tout prix une société d’État, en se fermant les yeux sur les dysfonctionnements du système). C’est réaliste, peu compliqué à mettre en place, impliquant peu d’impact financier pour le gouvernement du Québec (voir mon étude sur ce sujet).

Libéralisation partielle: Étude d’impact financier

Impact d’une libéralisation partielle de la distribution des vins et alcools au Québec sur les finances du Gouvernement du Québec Voici une petite étude que j’ai réalisé en 2012 dans laquelle j’estime l’impact sur les finances du Gouvernement du Québec d’une libéralisation partielle de la distribution des vins et alcools au Québec. L’étude montre qu’une libéralisation partielle pourrait avoir un impact beaucoup plus modeste sur les revenus versés au gouvernement, que ce qu’on pourrait penser. Voici son résumé exécutif. Résumé exécutif L’existence d’un monopole au Québec contribue à réduire considérablement la gamme de produits disponibles pour le consommateur québécois, limitant son plaisir de la découverte et de la dégustation. Dans l’ouvrage « Où sont les vins?» (Éditions Hurtubise, 2009), qui discute plus largement du problème de la distribution des vins et alcools au Québec et du manque de diversité de vins vendus au Québec, l’économiste Frédéric Laurin propose une libéralisation partielle du marché québécois. Cette proposition consiste à autoriser de petites boutiques de vin (cavistes) à importer, distribuer et vendre librement les vins et alcools au Québec. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus grande diversité de vins et alcools, à des prix plus abordables, ainsi qu’un service à la clientèle dynamique et personnalisé favorisant l’essor de la qualité et de la gastronomie au Québec. Sur le coup, la concurrence des cavistes se traduirait par une baisse des prix  donc une réduction des marges bénéficiaires  et par une perte de parts de marché pour la SAQ. Selon nos estimations, la concurrence induirait une chute des prix d’au moins 30%. Le premier réflexe serait donc de croire qu’une libéralisation conduirait à une perte nette de revenus pour l’État. Mais les impacts d’une libéralisation sont plus vastes et, à terme, bénéficieraient au Gouvernement du Québec : Croissance de la production des vins et alcools du terroir produits au Québec : le système de monopole actuel défavorise nettement les produits d’ici. Le Québec ne favorise pas sa propre production viticole. En effet, de très nombreux producteurs québécois choisissent de ne pas distribuer leurs produits à la SAQ, puisque les procédures et la logistique y sont tout simplement trop complexes ou coûteuses. Mais surtout, la SAQ applique indifféremment une marge de 145% sur ces produits, ce qui fait augmenter le prix de vente des produits québécois à un niveau tel qu’il décourage le client. Un marché partiellement libéralisé favoriserait nettement l’industrie des vins et alcools du terroir québécois, se traduisant à terme par une production supplémentaire de 63 millions de dollars par année. Le développement de ce secteur agro-touristique devrait donc générer de l’activité économique, impliquant augmentation des recettes de taxes et d’impôts pour le Gouvernement du Québec. Selon nos calculs, il s’agit de retombées économiques substantielles, s’élevant à terme à 45 millions de dollars d’impact sur le PIB québécois annuellement, et représentant 2,1 millions de dollars par année pour le budget de l’État. Croissance du marché du vin : une baisse des prix stimulerait les ventes, tant sur les quantités que sur la qualité des vins, accompagnant l’engouement grandissant des québécois pour la bonne table et les produits fins. Les Québécois qui sont plus limités financièrement auront enfin accès à de bons vins. La croissance des ventes de vin suite à cette baisse de prix devrait soutenir les profits de la SAQ, ainsi que les taxes sur la consommation de vins achetés chez les cavistes. Consommation de qualité : le service personnalisé des cavistes, leur enthousiasme, leur travail de promotion et de partage des connaissances sur le vin devraient dynamiser le marché des vins et alcools de qualité au Québec. La SAQ, grâce à sa puissance commerciale, son image de marque et sa présence partout sur le territoire québécois, devrait à terme bénéficier de cette croissance générale du marché, contribuant à augmenter ses profits. Ainsi, ces deux derniers facteurs feraient augmenter les profits de la SAQ d’un montant supplémentaire variant entre 127 millions à 168 millions de dollars par année. Retombées économiques du développement d’un réseau de cavistes : l’établissement d’un petit réseau de cavistes devrait soutenir l’entrepreneuriat local. Des retombées économiques directes et indirectes devraient donc en découler, permettant au Gouvernement de collecter davantage de recettes d’impôts et de taxes. L’impact commercial des cavistes sur les finances du Gouvernement se chiffrerait dans une fourchette de 12 millions à 27 millions de dollars par année. Au total, les recettes annuelles pour le Gouvernement liées à notre proposition passeraient de 867 millions de dollars par année, dans le système actuel, à un montant variant de 410 millions à 761 millions de dollars à terme, selon les scénarios retenus. En même temps, l’activité économique des cavistes et des producteurs québécois génèrerait des retombées économiques de l’ordre de 142 millions à 252 millions de dollars par année sur l’ensemble de l’économie québécoise, créant de 2 553 à 5 036 emplois supplémentaires. Ces estimations sont obtenues en utilisant des hypothèses très conservatrices. Toutefois, les deux principaux bénéficiaires de cette libéralisation restent le consommateur québécois qui pourra apprécier des vins et alcools de qualité, dans toute leur diversité, et les producteurs québécois du terroir qui trouveront, enfin, de biens meilleures conditions assurant l’essor de la filière viticole au Québec. Notons que cette proposition n’implique pas la privatisation ou la disparition de la Société des alcools du Québec, puisque le nouveau régime décrit ci-haut se développerait en parallèle au réseau de distribution actuel de la SAQ. De plus, notre proposition offrirait aux individus la possibilité de pouvoir librement importer des vins et alcools, dans des quantités limitées à une consommation personnelle, sans contraintes administratives excessives (importations privées simplifiées).

Le plaisir des cavistes

http://leplaisirdescavistes.ca/ Quel plaisir pourrions-nous avoir d’une libéralisation partielle du marché des vins et alcools au Québec, avec des petites boutiques – appelées « cavistes » – qui viendrait concurrencer la SAQ? Dans une série de petites capsules vidéo, nous partons à la rencontre de petits cavistes de vin, de bière et de whisky à Bruxelles et à Paris. Au-delà de la dégustation, un caviste, c’est aussi la joie de se faire raconter des histoires; c’est le plaisir de la découverte dans toute sa diversité; c’est la poésie des mots de la dégustation et la joyeuse expérience de discuter avec des gens passionnés désireux de partager leurs connaissances. Ces jolies petites capsules illustrent tous ces plaisirs que nous pourrions connaître au Québec avec la présence d’un réseau de petites cavistes dynamiques… si la loi québécoise le permettait enfin! Venez découvrir une autre expérience de la dégustation! Voici quelques-unes des capsules: Le caviste de whisky Le caviste de bière en Belgique Le caviste de bière à Lyon

Où sont les vins?

Où sont les vins? Le problème de la distribution des vins et alcools au Québec. (Éditions Hurtubise) Où trouver ici le millésime pourtant disponible partout en France? À quand la possibilité d’acheter un bon vin ailleurs qu’à la SAQ? Le plaisir du vin se déguste dans la diversité. Mais en matière de vin au Québec, avons-nous vraiment le choix? À partir de l’éloge de la richesse du vin dans le monde, l’auteur s’interroge sur notre système de distribution des vins et relance le débat sur l’avenir de ce monopole. Savoureux mélange d’économie et de bonne table, ce livre aborde les questions de privatisation, de concurrence et de prix, éclairant au passage d’autres sujets de l’actualité politique québécoise. Comparant notre situation avec celle de la Belgique, ce livre propose un scénario de libéralisation partielle du marché. Cette solution permettrait à la SAQ de continuer son développement, tout en favorisant les producteurs de notre terroir et en assurant aux Québécois une plus grande diversité en vins. À quand un changement de la réglementation sur la vente des vins au Québec?

Place aux cavistes La Presse

Place aux cavistes, La Presse

Article d’opinion publié dans La Presse Publié le 08 février 2013 à 06h00 | Mis à jour le 08 février 2013 à 06h00 Place aux cavistes On attirerait une frange importante de consommateurs actuellement peu intéressés par le vin, soit à cause des prix trop élevés, soit par manque d’intérêt ou de connaissances oenologiques.Photo David Boily, archives La Presse Voici mon article d’opinion paru dans La Presse le 8 février 2013 Dans une récente chronique, Alain Dubuc propose de briser le monopole de la Société des alcools du Québec, en suggérant, par exemple, l’ouverture du marché à des petits cavistes, mais seulement si cette formule permettait à l’État de recueillir les mêmes revenus. Voilà une idée que je défends depuis plusieurs années. Dans une étude en mars 2012, j’avais justement estimé l’impact d’une telle libéralisation sur les finances du gouvernement du Québec. La libéralisation partielle du marché consiste à autoriser de petites boutiques de vin (cavistes) à importer, distribuer et vendre librement des vins et des alcools au Québec, parallèlement à la SAQ. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus large diversité de vins et d’alcools à des prix plus abordables, et de bénéficier d’un service à la clientèle dynamique et plus personnalisé. Pour lire la suite: Place aux cavistes

Des vignerons en colère, LCN, 12 octobre 2009

Des vignerons en colère LCN, 12 octobre 2009 Des vignerons en colère C’est bien connu, les Québécois aiment le vin et en consomment quand même… Pour écouter: www.tvanouvelles.ca/2009/10/12/des-vignerons-en-colere

Les 10 bières belges essentielles, mais non vendues à la SAQ

La Belgique possède une richesse brassicole inouïe, avec plus de 800 bières différentes (1000 précise même une Belge en stage au Québec). Outre cette diversité inégalée dans le monde, le plat pays se distingue par des bières très harmonieuses, longues en bouche, amenant au palais toute une gamme de tonalités différentes. C’est en Belgique qu’on apprend qu’une bière peut se boire en apéritif, au repas ou en digestif, selon le type de bière et de repas. On choisira pour l’apéritif une vieille gueuze dont le goût acidulé réveillera les papilles gustatives avant le repas. Pour le plat principal, on accompagnera un ragoût ou un poulet rôti avec une bière brune légèrement caramélisée. Et on clôt le tout avec une bière trappiste dont on prendra soin d’apprécier toutes les nuances. Dans le cas des bières belges distribuées dans le réseau SAQ, l’absence de diversité est encore plus évidente. On y retrouve qu’une courte sélection de 13 bières belges (voir ci-dessous). La plupart de ses bières méritent un déplacement à votre succursale SAQ, notamment la Orval (bière trappiste au goût d’épices), la Duvel, la Blanche de Bruxelles et la Karmeliet. Mais c’est encore bien peu pour apprécier dans toute sa diversité les extraordinaires bières belges. Voici donc une liste indicative de 10 bières belges essentielles non vendues à la SAQ: Gueuze Cantillon : la gueuze est considérée comme le champagne de la bière. Gueuze Trois Fontaines : une autre excellente gueuze. Kriek Boon : bière élaborée avec des griottes (cerises) de Bruxelles. Attention : pour obtenir une vraie Kriek, le fruit doit fermenter avec la bière, ce qui est le cas de la Boon. Pas d’addition de sirop de cerise SVP!!! Blanche de Namur : une vraie blanche, avec un côté légèrement épicé. Trappiste Rochefort : en Belgique, il y a 6 bières possédant l’appellation  » trappiste « , c’est-à-dire des bières d’Abbaye élaborées par des moines suivant des recettes ancestrales. Trappiste Westmalle : une autre très grande dame des bières trappistes. On peut en trouver à la LCBO en Ontario. St-Feuillien blonde : délicieuse bière d’Abbaye, très aromatisée. Brugge Triple : bière dorée à 8,2 % d’alcool, très harmonieuse. Kwak : bière ambrée au goût caramélisé. Cette bière est habituellement servie en Belgique dans des verres assez particuliers. La queue de charrue : bière brune aigre-douce, à la flamande.   Où sont les bières? Comment avoir accès à toute cette diversité brassicole belge? Hors SAQ, point de salut? Pas tout à fait. Il existe des agences spécialisées qui font de l’importation de bières belges au Québec. Mais c’est compliqué et coûteux. Attendez-vous à payer environ 100$ pour une caisse de 24 bières, plus 7 $ en frais d’administration par caisse. Ceci revient à 4,45 $ par bière. C’est pas si cher, vous me direz. Mais attention : il faut commander par caisse entière. Vous vous retrouverez à payer 100 $ pour 24 bières identiques. Moi qui aime la diversité, je préfère dépenser 100 $ pour 24 bières différentes!!! Donc, pour pouvoir avoir trois bières belges différentes, il faut plutôt débourser 300 $!! Ensuite, ces agences regroupent les commandes de plusieurs clients à des dates précises. Il vous faut donc attendre que l’agence ait suffisamment de clients pour que la commande soit envoyée. Enfin, à partir du jour de la commande, il faut compter 6 à 7 mois pour recevoir votre bière, merci aux tracasseries administratives de la SAQ. On se penserait dans un régime soviétique! Quelle est exactement la raison d’État qui nous empêche de commander des bières belges sans tracas au Québec en 2009?  Terrorisme? Protection alimentaire? Dumping économique? Ah, oui. Le monopole est ou n’est pas. Sélection des bières belges à la SAQ (au 8 septembre 2009) Blanche de Bruxelles Chimay Trappistes Delirium Tremens Duchesse de Bourgogne Duvel Floreffe Double et Floreffe Triple Karmeliet Tripel La Chouffe Maredsous et Maredsous Triple Moinette Blonde Orval Vieille Provision Saison Dupont Mort Subite Framboise et Mort Subite Kriek

Une Libéralisation partielle du marché: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

Présentation Powerpoint, cliquez ici: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec.

Une Libéralisation partielle du marché: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

 

 

 

titre bouchon

Dans les médias

Accès aux vins du Canada un (petit) pas dans la bonne direction, La Voix de l'Est

Accès aux vins du Canada: un (petit) pas dans la bonne direction, La Voix de l’Est

Accès aux vins du Canada: un (petit) pas dans la bonne direction La Voix de l’Est, 1er août 2016 Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’UQTR Yves Mailloux, chroniqueur en vin Paul Daniel Muller, économiste. Les auteurs ont publié l’étude Monopole Inc. sur les inconvénients pour le Québec du monopole de la SAQ sur la distribution de l’alcool. https://www.lavoixdelest.ca/opinions/carrefour-des-lecteurs/acces-aux-vins-du-canada-un-petit-pas-dans-la-bonne-direction-35fc3fe181646887d1db40b93cf33622 Dans le vin comme pour d’autres cultures, les consommateurs ont souvent un petit penchant pour les produits locaux, quand leur rapport qualité-prix se compare avec celui des produits importés. Pourtant, les vins québécois et canadiens sont relativement peu présents à la SAQ. En dehors de notre monopole, comment mettre la main sur les bons produits du Québec et du Canada? Pour les vins du Québec, le gouvernement vient de permettre aux épiceries et aux dépanneurs de vendre des vins locaux sans passer par la SAQ. Pour les vins du Canada, les gouvernements du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique viennent d’annoncer qu’ils permettront aux résidents de leur province de commander par Internet des vins produits dans les deux autres. Ainsi, les Québécois pourront se faire livrer du vin ontarien à une succursale SAQ ou par la poste à leur domicile. C’est une bonne nouvelle, mais attention, cette ouverture concerne uniquement les vins produits dans ces provinces, pas les vins importés. Impossible donc de commander à la LCBO un produit importé, simplement pour économiser par rapport au prix demandé à la SAQ. Les vins canadiens auxquels nous aurons accès auront subi la majoration du monopole provincial dans leur province d’origine. Il n’y a donc pas d’aubaine en vue pour les consommateurs. Du point de vue des viticulteurs québécois, l’entente entre les trois provinces leur permettra d’accroître leur marché dans les autres provinces. Enfin l’entente tripartite n’inclut pas les autres alcools, comme les spiritueux. En augmentant la diversité de l’offre, cette entente représente pour les consommateurs un pas dans la bonne direction, quoique timide. En effet, il est toujours interdit pour un Québécois d’acheter en Ontario plus de 12 bouteilles de 750 ml. De plus, il doit les acheter en personne; les commandes livrées par un tiers sont interdites. Tel est l’effet pratique du monopole de la SAQ sur l’importation et la distribution au gros. Nous sommes donc loin d’un marché commun canadien, tel que celui établi en principe dans la Constitution canadienne (article 121). Le véritable test arrivera quand la Cour suprême se prononcera en appel du jugement Comeau. Dans cette affaire, un résident du Nouveau-Brunswick a été acquitté par le tribunal de première instance de l’accusation d’avoir importé du Québec plus que la quantité d’alcool permise. Si la Cour suprême confirme l’acquittement, un Québécois qui achète son vin en Ontario pourrait enfin avoir autant de droits qu’un Allemand berlinois qui l’achète à Munich ou en France.

Ouverture timide d'achats des vins canadiens au Québec

Ouverture timide d’achats des vins canadiens au Québec, Le Nouvelliste 1er août 2016

Ouverture timide d’achats des vins canadiens au Québec Article d’opinion, Le Nouvelliste, 1er août 2016 Ouverture timide d’achats des vins canadiens au Québec Les auteurs, Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’UQTR, Yves Mailloux, chroniqueur en vin, et Paul Daniel Muller, économiste, ont publié l’étude Monopole Inc. sur les inconvénients pour le Québec du monopole de la SAQ sur la distribution de l’alcool. Dans le vin comme pour d’autres cultures, les consommateurs ont souvent un petit penchant pour les produits locaux, quand leur rapport qualité-prix se compare avec celui des produits importés. Pourtant, les vins québécois et canadiens sont relativement peu présents à la SAQ. En dehors de notre monopole, comment mettre la main sur les bons produits du Québec et du Canada? Pour lire la suite: www.lenouvelliste.ca/opinions/ouverture-timide-dachats-des-vins-canadiens-au-quebec-2f0051fbeab4bfe712382acdb69439db

Le vin de la SAQ, trop cher selon une nouvelle étude Michel C Auger

Le vin de la SAQ, trop cher selon une nouvelle étude | Midi info | ICI Radio-Canada Première

Le vin de la SAQ, trop cher selon une nouvelle étude Midi info, Radio Canada,Économie et affaires Le jeudi 2 juin 2016 Après celle de la vérificatrice générale du Québec, une nouvelle étude dénonce la politique d’achat de la Société des alcools du Québec (SAQ). En entrevue avec Michel C. Auger, l’un des auteurs de cette étude, Frédéric Laurin, professeur en économie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, soutient que la SAQ pourrait économiser jusqu’à 150 millions de dollars. Selon Frédéric Laurin, la SAQ ne cherche pas à obtenir les meilleurs prix de gros. Le calcul est simple pour M. Laurin : plus les prix sont élevés, plus l’application d’une marge fixe assure des revenus importants à l’État. Frédéric Laurin ne demande pas la fermeture pure et simple de la SAQ, mais plutôt la fin du monopole en permettant l’ouverture de magasins indépendants. http://ici.radio-canada.ca/emissions/midi_info/2015-2016/chronique.asp?idChronique=408332

Frédéric Laurin Le Nouvelliste

Monopole de la SAQ: «Ça ne tient pas la route», Le Nouvelliste

Monopole de la SAQ: «Ça ne tient pas la route» Le Nouvelliste, Marc Rochette, 3 juin 2016 Selon trois experts indépendants, dont Frédéric Laurin, de l’UQTR, le maintien du monopole de la Société des Alcools du Québec (SAQ) n’est pas à l’avantage des Québécois. Intitulée Monopole Inc: Pour une ouverture du commerce des vins et spiritueux, l’étude expose sans complaisance les inconvénients du monopole que détient la SAQ sur le commerce des vins et spiritueux au Québec. «À priori, notre conclusion, c’est que le système de monopole ne tient pas la route, d’un point de vue de consommateur, de contribuable», a confié au Nouvelliste l’auteur de l’essai Où sont les vins? https://www.lenouvelliste.ca/affaires/monopole-de-la-saq-ca-ne-tient-pas-la-route-c140e17fd3f70a0da49c22e3c9f15d54

Deux anciens PDG d'Alcool NB prônent la libre circulation de l'alcool Radio Canada

Deux anciens PDG d’Alcool NB prônent la libre circulation de l’alcool, Radio-Canada

Deux anciens PDG d’Alcool NB prônent la libre circulation de l’alcool Radio Canada, le jeudi 2 juin 2016 Selon Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, les consommateurs pourraient profiter de meilleurs prix dans la province de leur choix, mais surtout bénéficier d’une diversité absente au Nouveau-Brunswick. « Ça met en danger le monopole parce que ça nous donne comme citoyen le droit d’aller acheter dans d’autres provinces […] Ça soumet le monopole à la concurrence des producteurs canadiens qui peuvent vendre directement », affirme M. Laurin, qui se spécialise dans les questions de monopole des sociétés de la Couronne. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/784963/acadie-nouveau-brunswick-alcool-nb-libre-circulation

La SAQ sert mal les intérêts des Québécois, Journal de Montréal

La SAQ sert mal les intérêts des Québécois, Journal de Montréal

La SAQ sert mal les intérêts des Québécois Pierre Couture, Journal de Montréal, 1 juin 2016 La SAQ sert mal les intérêts des Québécois Une nouvelle étude prône la démonopolisation. Dans un document étoffé de 44 pages obtenu par Le Journal, le professeur en économie de l’UQÀR, Frédéric Laurin, le chroniqueur en vin Yves Mailloux et l’économiste Paul Daniel Müller soutiennent que la SAQ souffre d’un manque de concurrence. «Le système monopolistique actuel ne sert en réalité que les intérêts d’un petit nombre de parties prenantes», indique l’économiste Paul Daniel Müller. www.journaldequebec.com/2016/06/01/la-saq-sert-mal-les-interets-des-quebecois

Où acheter son vin ailleurs qu'à la SAQ canoe

Où acheter son vin (ailleurs qu’à la SAQ)? Canoe.ca

Où acheter son vin (ailleurs qu’à la SAQ)? Audrey Neveu, Canoe.ca, 2 octobre 2015 Où acheter son vin (ailleurs qu’à la SAQ)? Des milliers de bouteilles n’attendent que d’être goûtées sur les étagères de la SAQ. Pour les aventureux du vin, quelques autres options existent pour partir à la découverte de cépages ignorés par le monopole québécois. fr.canoe.ca/argent/depenser/smartshopping/archives/2015/10/20151002-142532.html

SAQ à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire Le Soleil

SAQ: à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire

Ma réponse à Mme Sandrine Thériault, présidente du Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ (SPTP-SAQ). À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. C’est par la concurrence que la SAQ deviendra encore plus dynamique, innovante et efficiente. Et par l’apport des petits cavistes, nous pourrons augmenter le choix de produits disponibles au Québec, offrir une expérience client plus personnalisée, et donner aux consommateurs un meilleur prix… Lire le texte d’opinion au complet: https://www.lesoleil.com/opinions/point-de-vue/saq-a-vaincre-sans-peril-on-triomphe-sans-gloire-f757ddb683da974f9a7639e4f06aa94c

Des cavistes à la rescousse

OPINION Des cavistes à la rescousse Le modèle des camions de rue pourrait être appliqué à l’alcool et favoriser une plus grande diversité de produits Mon article d’opinion paru dans La Presse, 11 juillet 2015. Pourquoi ne pas essayer, dans un premier temps, un petit projet pilote permettant l’ouverture de cinq à huit petits cavistes indépendants ? Le choix des cavistes se ferait par appel à candidatures. Chacun devra présenter un concept de boutique spécifique et original. Le gouvernement sélectionnerait les concepts apportant le plus de valeur ajoutée aux consommateurs, en termes d’originalité et de choix, mais aussi de localisation (pas seulement Montréal et Québec). Pour lire l’article: Les cavistes à la rescousse!

La fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec Philippe Marcoux

La fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec? Les matins d’ici avec Philippe Marcoux

La fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec? Les matins d’ici avec Philippe Marcoux, Radio-Canada Outaouais, 1er sept. 2015. La Commission de révision permanente des programmes recommande la fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec. Une bonne idée? La réponse de Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre « Où sont les vins », portant sur la distribution des vins et des alcools au Québec. http://ici.radio-canada.ca/emissions/lib_radio/v3.2/incpages/pop_indexeur.asp?idMedia=7336308&appCode=medianet&time=1925&json={%22idEmission%22:%225452222%22,%22Date%22:%222015/09/01%22,%22numeroEmission%22:%227056%22,%22urllabase%22:%22/emissions/Les_matins_d_ici/2014-2015%22}

Libéraliser sans tuer la Société des alcools JdeM

Libéraliser sans tuer la Société des alcools, Journal de Montréal

Libéraliser sans tuer la Société des alcools Des experts en faveur d’une mixité privée-publique Journal de Montréal, Jean-Sébastien Marsan, 31 août 2015 Libéraliser la distribution du vin et des spiritueux au Québec tout en préservant la Société des alcools (SAQ) permettrait d’améliorer l’offre de produits, d’augmenter le volume des ventes tout en diminuant les prix. https://www.journaldemontreal.com/2015/08/31/liberaliser-sans-tuer-la-societe-des-alcools  

Le vin beaucoup plus cher au Québec JdeM

Le vin beaucoup plus cher au Québec

30% de plus qu’ailleurs Le vin beaucoup plus cher au Québec En comparant les prix de bouteilles populaires, on remarque une différence importante Chu Anh Pham, Le Journal de Montréal, Jeudi, 5 septembre 2013 Les Québécois sont de grands buveurs de vin. Et la Société des alcools du Québec (SAQ) n’hésite pas à faire payer beaucoup plus cher les vins préférés des Québécois. Ce sont ainsi les bouteilles de vin les plus vendues, soit celles qui affichent un prix variant de 10 $ à 15 $, qui ont été choisies par la société d’État pour rapporter le maximum de profits. En comparant les prix des 10 vins les plus vendus par la SAQ avec ceux d’autres provinces canadiennes, on remarque une importante différence de prix.  

Le plaisir des cavistes

Le plaisir des cavistesPour voir tout le plaisir que de petites boutiques de vins et d’alcool pourraient amener aux Québécois, je vous invite à visionner mes capsules sur des cavistes originaux et dynamiques : leplaisirdescavistes.ca. A quand un tel plaisir au Québec?

Le Beermania: caviste de bières belges à Bruxelles

La Maison du whisky: caviste de whisky à Paris

La Chope de Lug: caviste de microbrasserie à Lyon [Version censurée!]

L’Étiquette à Bruxelles caviste de vin

D'autres capsules sur le plaisir des cavistes
leplaisirdescavistes.ca

ImageVideo

Les vins québécois

Devine qui vient souper?

Les vins québécois débarquent dans les supermarchés et dépanneurs du Québec. On peut enfin les acheter partout au Québec, dans votre détaillant préféré. Notre prédiction: cela va permettre de multiplier par cinq leurs parts de marché d'ici 2-3 ans. Voyez pourquoi ici!

Les vins québécois peu présents à la SAQ. Pourquoi?

 

Le Plan cavistes