Le monopole de la SAQ a-t-il encore sa raison d'être Michel Lacombe

Le monopole de la SAQ a-t-il encore sa raison d’être? | Faut pas croire tout ce qu’on dit |Michel Lacombe ICI Radio-Canada Première

Le monopole de la SAQ a-t-il encore sa raison d’être?

Radio-Canada, Faut pas croire tout ce qu’on dit, le samedi 29 avril 2017

De sondage en sondage, on confirme que les Québécois remettent en question le monopole de la Société des alcools du Québec (SAQ). Cela va de la privatisation pure et simple à des accommodements pour permettre une plus grande liberté dans l’importation et la vente de l’alcool. Quels sont les avantages et les inconvénients de maintenir la SAQ telle qu’elle est actuellement? Michel Lacombe en discute avec ses invités.

Invités :

Germain Belzile, chercheur associé senior au Département des interventions liées à l’actualité à l’Institut économique de Montréal (IEDM) et maître d’enseignement au Département d’économie appliquée à HEC Montréal

Frédéric Laurin, professeur en économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et auteur du livre Où sont les vins?

Alexandre Joly, président du Syndicat des employés de magasins et de bureaux de la SAQ

Jessica Harnois, sommelière et animatrice, présidente de Vin au féminin et de Savori expert en cours et animations de vin, et coauteure du guide Un Sommelier à votre table 2, préside en fin de semaine le Salon international des vins et spiritueux de Québec.

Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC Montréal et spécialiste du commerce de détail

http://ici.radio-canada.ca/emissions/faut_pas_croire_tout_ce_qu_on_dit/2016-2017/chronique.asp?idChronique=434001

Analyse twitter du budget du Québec 2017

Rendez-vous mardi 28 mars dès 16h10 pour mon analyse twitter en direct du budget du Québec 2017.

Pour mettre la table, je vous invite à lire mon nouveau Blogue économique qui porte sur le réinvestissement prévu en éducation: « Dépenses en éducation : un retard de 1,5 milliards de dollar à rattraper! »

 

Arts et culture: plus porteur que le meuble…

Arts et culture: plus porteur que le meuble…

Selon une étude réalisée par l’Institut de recherche sur les PME de l’UQTR à la demande de Culture Mauricie et Culture Centre-du-Québec, le secteur des arts et de la culture représente un pôle économique important et un secteur en pleine croissance dans la région.

Le Nouvelliste, 13 juin 2016, Marc Rochette

Source: www.lapresse.ca/le-nouvelliste/arts/201606/13/01-4991517-arts-et-culture-plus-porteur-que-le-meuble.php

SAQ et concurrence pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux Le Devoir

SAQ et concurrence: pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux?

SAQ et concurrence: pourquoi pas un projet pilote de cavistes originaux? | Opinions

Le Nouvelliste, 12 mars 2017

L’auteur, Frédéric Laurin, est professeur d’économie à l’École de gestion de l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre «Où sont les vins?».

Source: https://www.lenouvelliste.ca/opinions/saq-et-concurrence-pourquoi-pas-un-projet-pilote-de-cavistes-originaux-db97017f00e593e3ce5ae7171627bf5b

Accès aux vins du Canada un (petit) pas dans la bonne direction, La Voix de l'Est

Accès aux vins du Canada: un (petit) pas dans la bonne direction, La Voix de l’Est

Accès aux vins du Canada un (petit) pas dans la bonne direction, La Voix de l'EstAccès aux vins du Canada: un (petit) pas dans la bonne direction

La Voix de l’Est, 1er août 2016
Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’UQTR
Yves Mailloux, chroniqueur en vin
Paul Daniel Muller, économiste.
Les auteurs ont publié l’étude Monopole Inc. sur les inconvénients pour le Québec du monopole de la SAQ sur la distribution de l’alcool.
Dans le vin comme pour d’autres cultures, les consommateurs ont souvent un petit penchant pour les produits locaux, quand leur rapport qualité-prix se compare avec celui des produits importés. Pourtant, les vins québécois et canadiens sont relativement peu présents à la SAQ. En dehors de notre monopole, comment mettre la main sur les bons produits du Québec et du Canada?
Pour les vins du Québec, le gouvernement vient de permettre aux épiceries et aux dépanneurs de vendre des vins locaux sans passer par la SAQ.
Pour les vins du Canada, les gouvernements du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique viennent d’annoncer qu’ils permettront aux résidents de leur province de commander par Internet des vins produits dans les deux autres. Ainsi, les Québécois pourront se faire livrer du vin ontarien à une succursale SAQ ou par la poste à leur domicile.
C’est une bonne nouvelle, mais attention, cette ouverture concerne uniquement les vins produits dans ces provinces, pas les vins importés. Impossible donc de commander à la LCBO un produit importé, simplement pour économiser par rapport au prix demandé à la SAQ.
Les vins canadiens auxquels nous aurons accès auront subi la majoration du monopole provincial dans leur province d’origine. Il n’y a donc pas d’aubaine en vue pour les consommateurs.
Du point de vue des viticulteurs québécois, l’entente entre les trois provinces leur permettra d’accroître leur marché dans les autres provinces.
Enfin l’entente tripartite n’inclut pas les autres alcools, comme les spiritueux.
En augmentant la diversité de l’offre, cette entente représente pour les consommateurs un pas dans la bonne direction, quoique timide. En effet, il est toujours interdit pour un Québécois d’acheter en Ontario plus de 12 bouteilles de 750 ml. De plus, il doit les acheter en personne; les commandes livrées par un tiers sont interdites. Tel est l’effet pratique du monopole de la SAQ sur l’importation et la distribution au gros.
Nous sommes donc loin d’un marché commun canadien, tel que celui établi en principe dans la Constitution canadienne (article 121). Le véritable test arrivera quand la Cour suprême se prononcera en appel du jugement Comeau. Dans cette affaire, un résident du Nouveau-Brunswick a été acquitté par le tribunal de première instance de l’accusation d’avoir importé du Québec plus que la quantité d’alcool permise. Si la Cour suprême confirme l’acquittement, un Québécois qui achète son vin en Ontario pourrait enfin avoir autant de droits qu’un Allemand berlinois qui l’achète à Munich ou en France.
Le vin de la SAQ, trop cher selon une nouvelle étude Michel C Auger

Le vin de la SAQ, trop cher selon une nouvelle étude | Midi info | ICI Radio-Canada Première

Le vin de la SAQ, trop cher selon une nouvelle étude

Midi info, Radio Canada,Économie et affaires Le jeudi 2 juin 2016

Après celle de la vérificatrice générale du Québec, une nouvelle étude dénonce la politique d’achat de la Société des alcools du Québec (SAQ).

En entrevue avec Michel C. Auger, l’un des auteurs de cette étude, Frédéric Laurin, professeur en économie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, soutient que la SAQ pourrait économiser jusqu’à 150 millions de dollars.

Selon Frédéric Laurin, la SAQ ne cherche pas à obtenir les meilleurs prix de gros. Le calcul est simple pour M. Laurin : plus les prix sont élevés, plus l’application d’une marge fixe assure des revenus importants à l’État.

Frédéric Laurin ne demande pas la fermeture pure et simple de la SAQ, mais plutôt la fin du monopole en permettant l’ouverture de magasins indépendants.

http://ici.radio-canada.ca/emissions/midi_info/2015-2016/chronique.asp?idChronique=408332

Frédéric Laurin Le Nouvelliste

Monopole de la SAQ: «Ça ne tient pas la route», Le Nouvelliste

Monopole de la SAQ: «Ça ne tient pas la route»

Le Nouvelliste, Marc Rochette, 3 juin 2016

Selon trois experts indépendants, dont Frédéric Laurin, de l’UQTR, le maintien du monopole de la Société des Alcools du Québec (SAQ) n’est pas à l’avantage des Québécois.
Intitulée Monopole Inc: Pour une ouverture du commerce des vins et spiritueux, l’étude expose sans complaisance les inconvénients du monopole que détient la SAQ sur le commerce des vins et spiritueux au Québec.
«À priori, notre conclusion, c’est que le système de monopole ne tient pas la route, d’un point de vue de consommateur, de contribuable», a confié au Nouvelliste l’auteur de l’essai Où sont les vins?