Deux anciens PDG d'Alcool NB prônent la libre circulation de l'alcool Radio Canada

Deux anciens PDG d’Alcool NB prônent la libre circulation de l’alcool, Radio-Canada

Deux anciens PDG d’Alcool NB prônent la libre circulation de l’alcool

Selon Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, les consommateurs pourraient profiter de meilleurs prix dans la province de leur choix, mais surtout bénéficier d’une diversité absente au Nouveau-Brunswick.

« Ça met en danger le monopole parce que ça nous donne comme citoyen le droit d’aller acheter dans d’autres provinces […] Ça soumet le monopole à la concurrence des producteurs canadiens qui peuvent vendre directement », affirme M. Laurin, qui se spécialise dans les questions de monopole des sociétés de la Couronne.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/784963/acadie-nouveau-brunswick-alcool-nb-libre-circulation

La SAQ sert mal les intérêts des Québécois, Journal de Montréal

La SAQ sert mal les intérêts des Québécois, Journal de Montréal

La SAQ sert mal les intérêts des Québécois

Pierre Couture, Journal de Montréal, 1 juin 2016

Une nouvelle étude prône la démonopolisation.

Dans un document étoffé de 44 pages obtenu par Le Journal, le professeur en économie de l’UQÀR, Frédéric Laurin, le chroniqueur en vin Yves Mailloux et l’économiste Paul Daniel Müller soutiennent que la SAQ souffre d’un manque de concurrence.

«Le système monopolistique actuel ne sert en réalité que les intérêts d’un petit nombre de parties prenantes», indique l’économiste Paul Daniel Müller.

www.journaldequebec.com/2016/06/01/la-saq-sert-mal-les-interets-des-quebecois

Où acheter son vin ailleurs qu'à la SAQ canoe

Où acheter son vin (ailleurs qu’à la SAQ)? Canoe.ca

Où acheter son vin (ailleurs qu’à la SAQ)?

Audrey Neveu, Canoe.ca, 2 octobre 2015

Des milliers de bouteilles n’attendent que d’être goûtées sur les étagères de la SAQ. Pour les aventureux du vin, quelques autres options existent pour partir à la découverte de cépages ignorés par le monopole québécois.

fr.canoe.ca/argent/depenser/smartshopping/archives/2015/10/20151002-142532.html

SAQ à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire Le Soleil

SAQ: à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire

Ma réponse à Mme Sandrine Thériault, présidente du Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ (SPTP-SAQ).

À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. C’est par la concurrence que la SAQ deviendra encore plus dynamique, innovante et efficiente. Et par l’apport des petits cavistes, nous pourrons augmenter le choix de produits disponibles au Québec, offrir une expérience client plus personnalisée, et donner aux consommateurs un meilleur prix…

Lire le texte d’opinion au complet: https://www.lesoleil.com/opinions/point-de-vue/saq-a-vaincre-sans-peril-on-triomphe-sans-gloire-f757ddb683da974f9a7639e4f06aa94c

Des cavistes à la rescousse

OPINION
Des cavistes à la rescousse

Le modèle des camions de rue pourrait être appliqué à l’alcool et favoriser une plus grande diversité de produits

Mon article d’opinion paru dans La Presse, 11 juillet 2015.

Pourquoi ne pas essayer, dans un premier temps, un petit projet pilote permettant l’ouverture de cinq à huit petits cavistes indépendants ? Le choix des cavistes se ferait par appel à candidatures. Chacun devra présenter un concept de boutique spécifique et original. Le gouvernement sélectionnerait les concepts apportant le plus de valeur ajoutée aux consommateurs, en termes d’originalité et de choix, mais aussi de localisation (pas seulement Montréal et Québec).

Pour lire l’article:
Les cavistes à la rescousse!

La fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec Philippe Marcoux

La fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec? Les matins d’ici avec Philippe Marcoux

La fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec?

Les matins d’ici avec Philippe Marcoux, Radio-Canada Outaouais, 1er sept. 2015.

La Commission de révision permanente des programmes recommande la fin du monopole détenu par la Société des alcools du Québec. Une bonne idée? La réponse de Frédéric Laurin, professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre « Où sont les vins », portant sur la distribution des vins et des alcools au Québec.

Libéraliser sans tuer la Société des alcools JdeM

Libéraliser sans tuer la Société des alcools, Journal de Montréal

Libéraliser sans tuer la Société des alcools

Des experts en faveur d’une mixité privée-publique

Journal de Montréal, Jean-Sébastien Marsan, 31 août 2015

Libéraliser la distribution du vin et des spiritueux au Québec tout en préservant la Société des alcools (SAQ) permettrait d’améliorer l’offre de produits, d’augmenter le volume des ventes tout en diminuant les prix.

https://www.journaldemontreal.com/2015/08/31/liberaliser-sans-tuer-la-societe-des-alcools

 

Pour une agence régionale de développement économique

Article d’opinion paru dans Le Nouvelliste.

http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/opinions/201310/30/01-4705200-pour-une-agence-regionale-de-developpement-economique.php

La Mauricie souffre économiquement. Alors que les fermetures d’usines se multiplient, la région arrive au tout dernier rang parmi les régions québécoises en matière de performance économique, selon nos calculs. Cette situation tristement exceptionnelle appelle une solution innovante et ambitieuse.

À l’INRPME, suite à nos analyses, nous avons identifié une série de facteurs clés pouvant assurer le succès de la diversification économique de la région. Le premier facteur, c’est la nécessité du partenariat. D’abord, entre les entreprises afin de renforcer leur compétitivité. Or, en Mauricie, elles collaborent trop peu sur des projets structurants communs. Ensuite, les filières industrielles de la région se déploient sur l’ensemble du territoire, incluant Bécancour. Ainsi, leur essor exige une action coordonnée entre les multiples organismes de développement économique de la région.

Le deuxième facteur de réussite, c’est l’importance d’une stratégie intégrée traitant de l’ensemble des problématiques économiques: entrepreneuriat, créneaux porteurs, pénurie de main-d’oeuvre, financement, décrochage scolaire, innovation, exportation, infrastructures, économie sociale, etc. Troisièmement, elle doit s’inscrire dans une vision à long terme, à la fois réaliste et ambitieuse. Ceci implique de définir des indicateurs de performance pertinents, évalués régulièrement, permettant de réajuster la stratégie en conséquence. De bonnes nouvelles ramèneront la confiance, créant un effet d’entraînement fructueux.

Enfin, il est très important que la stratégie économique mobilise toutes les forces vives de la région autour d’objectifs communs largement publicisés. Tous ces facteurs clés justifient la création d’une agence régionale de développement économique, pour l’ensemble de la Mauricie et Bécancour, afin de:

  • définir et mettre en oeuvre une stratégie cohérente et multidimensionnelle à long terme;
  • assurer la coordination et la mobilisation;
  • réaliser une évaluation régulière des performances et redéfinir la stratégie en conséquence.

Le rôle de l’agence s’apparenterait à celui d’un chef d’orchestre assurant la crédibilité à long terme du processus de diversification. Surtout pas de technostructure ici; légère et peu coûteuse, elle viendrait s’appuyer sur les compétences locales déjà existantes (CLD, mairies, différents ministères, Investissement-Québec, Emploi-Québec, centres de recherche, etc.).

Idéalement, son fonctionnement serait financé conjointement par des fonds publics et privés. En effet, le leadership et l’implication des gens d’affaires de la région constituent un autre facteur clé. De plus, l’agence pourrait coordonner des montages financiers provenant de diverses sources afin de générer un réel effet de levier sur l’économie régionale.

Le fonds de diversification octroyé par le gouvernement du Québec suite à la fermeture de Gentilly-2 représente une incroyable opportunité d’amorcer enfin ce grand virage économique. Mais sans une véritable prise en main locale, cela ne sera pas suffisant.

Il est grand temps pour la région de tracer collectivement sa propre destinée économique.

Frédéric Laurin, Ph.D. en économie et professeur à l’UQTR et à l’Institut de recherche sur les PME.

 

http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/opinions/201310/30/01-4705200-pour-une-agence-regionale-de-developpement-economique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_opinions_465_section_POS3