Le Blogue économique

Cliquez ici pour mon plus récent Blogue économique

Plus d'info

Le dossier vin

Le Plan cavistes, mes propositions et analyses sur la distribution des vins et alcools au Québec

Plus d'info

GROUPÉ - Le Partenariat économique Mauricie+Rive Sud

Toutes les infos sur GROUPÉ - Le Partenariat économique Mauricie+Rive Sud

Plus d'info

Le Blogue Économique

Le marché des vins et alcools au Québec : 10 fausses perceptions

Le marché des vins et alcools au Québec : 10 fausses perceptions Voici 10 fausses perceptions à propos de cette idée de libéralisation partielle. 1. L’ouverture du marché va favoriser l’alcoolisme au Québec 2. Le vin est un produit de luxe, alors c’est normal de le taxer 3. La SAQ fait partie du modèle québécois héritée de la révolution tranquille 4. La libéralisation du marché va faire perdre des revenus pour le gouvernement 5. Le prix du vin est élevé parce que ça coûte cher de le transporter jusqu’au Québec 6. C’est normal de taxer un produit comme l’alcool à cause des conséquences sociales (alcoolisme) 7. La SAQ a un choix de produit exceptionnel 8. Le vin est cher à cause des syndicats des employés de la SAQ et leurs salaires élevés 9. La SAQ, c’est nécessairement une opposition gauche-droite 10. Avoir des prix élevés avec un monopole, c’est un choix de société Une libéralisation partielle du marché des vins et des alcools au Québec Dans l’ouvrage « Où sont les vins? » (Éditions Hurtubise, 2009), je proposais une libéralisation partielle du marché québécois. Cette proposition consiste à autoriser de petites boutiques de vin (appelées « cavistes« ) à importer, distribuer et vendre librement les vins et alcools au Québec. Ce réseau de cavistes permettrait d’offrir aux consommateurs québécois une plus grande diversité de vins et alcools, à des prix plus abordables (SAQ: des prix très élevés), ainsi qu’un service à la clientèle dynamique et personnalisé favorisant l’essor de la qualité et de la gastronomie au Québec. La concurrence permettrait une baisse des prix et inciterait la SAQ à devenir plus efficiente et à diminuer ses coûts de production. C’est une solution facile à instaurer. On pourrait débuter par un projet-pilote avec l’ouverture de cinq à huit petits cavistes indépendants. Le choix des cavistes se ferait par appel à candidatures. Chacun devra présenter un concept de boutique spécifique et original. Le gouvernement sélectionnerait les concepts apportant le plus de valeur ajoutée aux consommateurs. (voir mon article sur cette proposition dans La Presse). Un peu à l’image du projet-pilote de la ville de Montréal concernant les camions de cuisine de rue! L’existence d’un monopole au Québec contribue à réduire considérablement la gamme de produits disponibles pour le consommateur québécois, limitant son plaisir de la découverte et de la dégustation. Il y a des milliers de produits dans le monde auxquels les Québécois n’ont pas accès, surtout quand on cherche à boire une bonne bière belge ou allemande, ou un bon whisky écossais… Pour voir tout le plaisir que de petites boutiques de vins et d’alcool pourraient amener aux Québécois, je vous invite à visionner mes capsules tournées en Europe sur des cavistes originaux et dynamiques : leplaisirdescavistes.ca. A quand un tel plaisir au Québec? . . . . 1. L’ouverture du marché va favoriser l’alcoolisme au Québec FAUX. Actuellement, comme le prix du vin et des alcools forts est très élevé, de très nombreuses personnes qui dépendent de l’alcool se rabattent sur la bière qui est moins chère. En effet, la bière bénéficie d’un régime juridique différent des autres alcools au Québec : elle peut se vendre en dehors de la SAQ. Or, la SAQ applique en moyenne une marge brute moyenne de 145% sur le prix des vins, ce qui les rend beaucoup trop chères, tandis que la bière est vendue à un prix normal. Donc, même en supposant une baisse du prix du vin de 30% par rapport au niveau élevé d’aujourd’hui, la bière resterait toujours moins chère que le vin. Ceci n’affecterait pas le niveau d’alcoolisme au Québec. Conclusion : si l’objectif est réellement de lutter contre l’alcoolisme, il faudrait substantiellement augmenter le prix de la bière (peut-être même doubler les prix pour que cela soit efficace). Êtes-vous d’accord avec cela? Ceci dit, il faut être très vigilent. Il faut continuer à faire la promotion d’une consommation responsable. Et je suis tout à fait d’accord avec une taxation spécifique sur les vins et les alcools pour lutter contre l’alcoolisme. Retour à la liste des 10 fausses perceptions . . . . 2. Le vin est un produit de luxe, alors c’est normal de le taxer. FAUX. Le vin n’est pas nécessairement un produit de luxe. Dans un pays normal, il y a certes de grands vins prestigieux vendus à 300$, mais aussi un très vaste choix des petits vins originaux et sans prétention qui, sans le monopole, seraient vendus entre 6$ et 10$. Ce n’est pas beaucoup plus chère qu’une bouteille de 750 ml de bière de microbrasserie, qui n’est pas considéré comme un bien de luxe! Sans le monopole – avec sa marge brute moyenne de 145% – il serait possible d’avoir un bon petit vin pour 7$, soit environ 87 cents le verre! Voir la décomposition du prix de la SAQ. La perception au Québec que le vin est un produit de luxe vient de la SAQ. C’est un raisonnement circulaire: comme les prix sont élevés à cause du monopole, on pense que c’est nécessairement un produit de luxe. Et comme on pense que c’est un produit de luxe, on accepte d’avoir un prix élevé! Et suivant cette logique, il faudrait taxer aussi les autres produits de luxe. Et qu’est-ce qu’un produit de luxe : les voyages? Les bijoux? Les billets de hockey? Les bateaux à moteur? Les voitures décapotables? Pourquoi taxer le vin et non pas des produits qui sont néfastes (produits en lien avec l’obésité et les problèmes de santé, produits polluants, etc.)? Enfin, à quel moment avons-nous collectivement pris la décision de taxer des produits de luxe au Québec? Jamais. Il n’y a jamais eu de vote à l’Assemblée nationale du Québec sur ce point. On a institué le monopole en 1921, et depuis la SAQ se sert de ce monopole pour imposer des prix élevés. Retour à la liste des 10 fausses perceptions . . . . 3. La SAQ fait partie du modèle québécois héritée de la révolution tranquille FAUX. La SAQ n’a pas été créée pendant la révolution tranquille, mais en 1921, en réaction à la prohibition de l’alcool aux États-Unis. Comme le Canada ne souhaitait pas suivre les américains sur cette voie aussi radicale, il fut décidé de créer un monopole afin de contrôler la consommation d’alcool dans la population. Aujourd’hui, cette justification n’est plus d’actualité. […]

SAQ: des prix très élevés!

Des prix plus élevés! Les prix du vin à la SAQ sont TRÈS élevés. Ce n’est pas mon principal argument pour libéraliser le marché de la SAQ. Mais c’est une question qui revient souvent dans l’actualité. On va tenter de le démontrer ici. Décomposition du prix du vin Le graphique ci-dessous montre la décomposition du prix d’un vin à la SAQ (source: Rapport d’activité de la SAQ). Prenons par exemple un vin vendu au prix de 15,95$. La SAQ achète le vin au producteur à un coût de 5,43$ (incluant le transport!). Il faut ensuite ajouter 3,22$ de taxes: TPS, TVQ, droits de douane et autres taxes. Ça fait un total 8,65$. Or, le vin est vendu à 15,95$. Ceci signifie que la marge brute de la SAQ est de 84%! C’est énorme! On verse donc au gouvernement non seulement 3,22$ de taxes diverses, mais une marge de 84% en plus! Mettons que le coût de distribution de la SAQ est de 2$ (ce qui est très élevé: les supermarchés me disent que ça leur coûte environ 1$ la bouteille en coût de distribution). Ajoutons une marge de profit de 30% (ce qui est généreux dans la distribution alimentaire). 8,65$+2$+profit 30% = 13,85$. C’est 2$ de moins que la SAQ. Et c’est un calcul très conservateur: de nombreux producteurs en Europe et au Québec m’ont confirmé que la marge brute de la SAQ est plutôt de 145% en moyenne!! Ontario J’ai comparé 207 produits entre la SAQ et la LCBO en Ontario. La LCBO est aussi un monopole qui a la capacité de maintenir des prix élevé. Malgré cela, la très grande majorité des produits sont moins chers en Ontario. La différence de prix est en moyenne de 10%, mais pour les vins de moins de 15$, la différence montre à 13%. Cliquez ici pour voir l’ensemble des données pour l’Ontario. Le vin moins cher en Ontario, prouve un chercheur, Le Soleil. SAQ : les vins beaucoup plus chers au Québec qu’ailleurs, Canal Argent. Alberta L’Alberta est un cas particulier car le système y est totalement libéralisé. J’ai refais la même comparaison de prix avec le Québec pour 93 produits. En moyenne, les prix sont plus bas en Alberta de 0.74%, ce qui est très peu. Mais avec le boom économique du pétrole, le niveau des prix (inflation) en Alberta a fortement augmenté dans les 15 dernières années, beaucoup plus qu’au Québec ou en Ontario. Un loyer à Calgary est devenu beaucoup plus cher qu’à Montréal par exemple. Comme le vin est maintenant vendu par des entreprises privées, celles-ci ajustent le prix des vins au coût de la vie qui augmente fortement. J’ai donc recalculé les différences de prix en tenant compte de ce coût de la vie. La différence de prix est alors de 16%. Pour montrer que je ne suis pas en train de trafiquer les statistiques avec cette histoire de coût de la vie, dans le graphique ci-dessous, on voit que l’augmentation des prix du vin (premier graphique du haut) coïncide avec l’augmentation des prix des logements en Alberta (deuxième graphique). Lorsque l’on corrige les prix dans chacune des provinces pour l’inflation (troisième graphique), on voit que les prix sont plus bas en Alberta (Source: Statistique Canada, Tableau 326-0020 Indice des prix à la consommation). Cliquez ici pour voir l’ensemble des données pour l’Alberta. États-Unis La comparaison avec les États-Unis est beaucoup plus difficile car il existe des milliers de distributeurs et boutiques et c’est très long de répertorier tous les prix. J’ai donc une comparaison avec seulement 24 produits. Cependant, la différence de prix est éloquente: le vin est 37% moins cher aux États-Unis! Belgique Comme je l’explique dans mon livre « Où sont les vins », la comparaisons entre le Québec et l’Alberta (ou le reste du Canada) n’est pas appropriée, le consommateur québécois ne ressemblant en rien au consommateur de l’Alberta quant aux goûts et aux habitudes culturelles envers les vins et alcools. Comparons des pommes avec des pommes, et des oranges avec des oranges. J’opte plutôt pour une comparaison entre le Québec et la Belgique, par leurs similitudes culturelles et linguistiques, et notamment en ce qui concerne la demande pour les vins. J’ai enfin fait une petite comparaison avec le prix de 24 vins d’Alsace vendus en Belgique. Ces vins sont 25% moins chers en Belgique.

Les nouveaux cavistes – Voir

Les nouveaux cavistes Marie Pâris , 3 août 2018 Pour vendre de l’alcool, il faut vendre un repas. Mais certains restos jouent avec le flou législatif pour vendre du vin, se rapprochant ainsi du modèle des caves qu’on trouve en Europe. Un bon moyen de contourner le monopole de la SAQ?

Vers la fin du monopole de la SAQ? 24/60, ICI RDI

Vers la fin du monopole de la SAQ?  24/60, ICI RDI 20 juillet 2018 https://ici.radio-canada.ca/tele/24-60/site/segments/entrevue/80770/concurrence-alcool-saq-monopole Québec est ouvert à augmenter la concurrence sur la vente d’alcool. Est-ce que ce sera la fin du monopole de la #SAQ? Entrevue avec @fredericlaurin, professeur d’économie @UQTR @SebBovetSRC #PolQc #RDI2460 pic.twitter.com/9F0RkCicnz — Radio-Canada Info (@RadioCanadaInfo) 20 juillet 2018

SAQ: l’enjeu n’est pas idéologique

SAQ: l’enjeu n’est pas idéologique Frédéric Laurin, Libre Opinion, 11 juin 2018, Le Devoir La vraie problématique n’est pas idéologique: c’est à la base une question de plaisir du vin et de diversité Le débat sur l’avenir de la Société des alcools du Québec (SAQ) a refait surface avec l’annonce presque simultanée de la Coalition avenir Québec et du Parti libéral du Québec de revoir le modèle d’affaires de la société d’État s’ils se font élire en octobre prochain. La CAQ propose de mettre fin au monopole de la SAQ, pour permettre un meilleur accès aux produits, tandis que le PLQ entend réaliser une étude afin de rendre le système de distribution des vins et des alcools plus efficace, peut-être à travers une privatisation totale ou partielle. Pour lire a suite: https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/529994/saq-l-enjeu-n-est-pas-ideologique

Des baisses d’impôt? Oui peut-être, mais pas maintenant!

Le Québec vit une période très particulière qui devrait inciter le gouvernement à conserver ses marges de manœuvre budgétaires. Ce Blogue économique est publié conjointement dans le journal de rue La Galère et sur ce site, dans le cadre d’une nouvelle collaboration.  Un regroupement de personnalités de la Mauricie et d’ailleurs me demandait récemment mon appui pour la publication d’une lettre ouverte dans laquelle il dénonce la baisse d’impôt de 278 $ par travailleur annoncée par le gouvernement du Québec en novembre dernier. Bien que d’accord avec ce constat, j’avais cependant une perspective différente sur le sujet. Mon argument a trait au mauvais « timing » de ces baisses d’impôt, et non pas sur son principe général. En effet, peu importe que l’on soit idéologiquement pour ou contre, la première question que l’on doit se poser est : est-ce le bon moment de réduire les impôts? Considérant la conjoncture économique actuelle, le gouvernement du Québec aurait tout intérêt à conserver des marges de manœuvre financières pour pouvoir faire face à quatre défis budgétaires : vieillissement de la population, financement des infrastructures, crise économique et dette publique. Ce sont des problématiques conjoncturelles certes, mais qui impliquent des dépenses importantes dans les années à venir. Vieillissement. On le sait, la génération des baby-boomers part graduellement à la retraite. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a eu une très forte augmentation des naissances jusqu’en 1965 environ. D’où l’expression « boom de bébés » (baby-boomers). Le taux de natalité a par la suite chuté au cours des périodes qui ont suivi. Ce qui fait qu’aujourd’hui, on note un débalancement démographique important. Le nombre de personnes actives (la population en âge de travailler) est de plus en plus faible par rapport aux retraités. En 1971, on comptait neuf individus de 15-64 ans par personne retraitée. Aujourd’hui, ce ratio est tombé à trois. Résultat : le poids du financement des retraites devient de plus en plus lourd par personne active. De plus, puisque les baby-boomers vieillissent, on constate une proportion plus grande de personnes ayant des besoins en services de santé et autres services sociaux. Ce débalancement démographique va se résoudre, par lui-même, avec le temps. En attendant, il faut quand même assurer cette hausse inévitable des dépenses… Infrastructures. Au Québec, une très grande majorité des infrastructures ont été construites pendant la « Révolution tranquille » entre 1960 et 1970 : routes, ponts, écoles, etc. Évidemment, aujourd’hui en 2018, après presque 60 ans, ces infrastructures ont sérieusement besoin d’entretien ou de renouvellement. On pense au pont Champlain en train de littéralement se décomposer. Ou la plupart des viaducs du Québec, tel que le signalait en 2006 une commission parlementaire. Ou des écoles primaires infectées de moisissures. Et on ne parle pas des besoins d’investissements dans de nouvelles infrastructures : réseaux de transport en commun, trains rapides, etc. Le Québec se situe en ce moment dans un cycle de modernisation et de renouvellement de ses infrastructures. C’est très coûteux, et nous en avons encore pour quelques années. Mais ce sont des investissements essentiels pour la qualité de vie des gens, mais aussi pour la compétitivité économique du Québec. Remboursement de la dette. Le gouvernement du Québec vient de dégager des surplus budgétaires, une première depuis 10 ans. Malgré tout, la dette publique combinée des gouvernements fédéral et provincial se situe à 83,7% du PIB selon l’Institut Fraser. C’est inquiétant pour plusieurs raisons. J’en donne deux. Premièrement, les paiements d’intérêts sur la dette sont gigantesques : 62,3 milliards de dollars par année. Cet argent pourrait contribuer à financer des services publics plutôt que les coffres des institutions financières. Deuxièmement, sur le plan des principes, c’est une forme d’iniquité générationnelle puisque l’on repousse des dépenses d’aujourd’hui sur le dos des prochaines générations. Plutôt que des baisses d’impôt, le gouvernement pourrait songer à rembourser sa dette. Certains diront que la dette n’est pas une réelle préoccupation et qu’il faut plutôt investir dans la société. Très bien, mais pour ce faire, d’une façon ou d’une autre, il faut conserver les revenus du gouvernement! Crise économique. La crise économique de 2008-2009, l’une des plus graves depuis la Grande crise de 1929, a plongé le budget de tous les gouvernements occidentaux dans des déficits gargantuesques. Ce que cette crise nous a enseigné, c’est qu’un gouvernement doit conserver des marges de manœuvre budgétaires pour faire face aux prochaines difficultés économiques. Si un budget est au déficit zéro avant une crise, le gouvernement s’en félicite, mais il risque de se retrouver avec un déficit de -2% ou -3% du PIB avec la crise. Par contre, si un gouvernement prévoyant ajuste ses finances pour qu’en temps normal, le budget dégage un surplus de 2% ou 3%, il se retrouvera au déficit zéro au pire de la crise! S’il n’y a pas de crise, le gouvernement aura le loisir d’utiliser son surplus. C’est le même principe qu’une famille qui conserve un petit coussin de sécurité pour couvrir les imprévus financiers. Après 10 ans, l’économie mondiale vient à peine de s’en sortir. Mais avec toute l’incertitude actuelle sur le plan de l’économie mondiale et de la géopolitique, qui sait quand arrivera la prochaine crise? Les finances publiques du Québec restent fragiles malgré les récents surplus budgétaires. Le gouvernement ne peut se permettre d’offrir des cadeaux fiscaux dans ces conditions. *** Il y a de bonnes raisons de vouloir baisser les impôts : donner aux entreprises de la marge financière pour investir, et aux contribuables plus de moyens pour consommer, etc. Et il y a des arguments pour augmenter les impôts : lutter contre la pauvreté, réduire les inégalités sociales, etc. L’objectif ici n’est pas de prendre position. Au-delà du débat gauche-droite, il faut songer au « timing » des baisses d’impôt. Si on est d’accord en principe, est-ce vraiment le bon moment, en pratique, dans cette période très particulière pour le Québec?

Projets en cours

L’attraction de la main-d’oeuvre, marketing territorial et développement régional

Pénuries de main-d’oeuvre et marketing territorial: les facteurs d’attraction de la Mauricie

Pour lire le rapport complet

Les facteurs d’attraction de la main-d’œuvre en Mauricie

Factreurs d'attraction de la Mauricie

Pour visionner la présentation Powerpoint

Facteurs attraction en Mauricie (8 avril 2019)

Facteurs attraction en Mauricie (8 avril 2019)

 

Ma présentation à la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-NeigetteMa présentation à St Pascal (Comité emploi local de la MRC du Kamouraska)
Le orgware, le développement régional et l'attraction de la main-d'oeuvre (Rimouski)Le orgware, le développement régional et l'attraction de la main-d'oeuvre (Saint-Pascal)

Cliquez sur l'image pour obtenir la présentation.

Le développement économique régional au Québec : une réflexion sur le «orgware»

 

https://forumqc.quebec/textes/le-developpement-economique-regional-au-quebec-une-reflexion-sur-le-orgware

La culture et les arts: Vecteurs de développement et de diversification économique

La culture et les arts: Vecteurs de développement et de diversification économique

Ma présentation au colloque Les Arts et la Ville sur l'impact des arts et de la culture sur le développement socio-économique des régions.

Présentation Powerpoint, cliquez ici: Culture et développement économique (Juin 2017).

La culture et les arts: Vecteurs de développement et de diversification économique

Fréquentation des arts et culture des étudiants de l'UQTR en MauricieLes professeurs de l’UQTR Frédéric Laurin (finance et économie) et Jason Luckerhoff (Lettres et communication sociale) mènent une enquête sur les habitudes de fréquentation des arts et de la culture des étudiants de l’UQTR en Mauricie.

Source: blogue.uqtr.ca/2018/03/15/etudiants-de-luqtr-contribuez-au-developpement-des-arts-et-de-la-culture-en-mauricie/

 

Distribution des vins et des alcools au Québec

Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec
Une Libéralisation partielle du marché: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec

Présentation Powerpoint, cliquez ici: Diversité, Qualité et Accessibilité au Québec.

Page Couverture Réduite Image

Notre étude sur le monopole de la distribution des vins et des alcools au Québec, avec le chroniqueur de vin Yves Mailloux et l'économiste Paul Daniel Muller, cliquez ici: Monopole inc.

Quand le prix du pétrole a le rhume, le dollar canadien tousse!

Loonie

Quand le prix du pétrole a le rhume, le dollar canadien tousse! La présentation Powerpoint de ma conférence à la Semaine des sciences humaines du Cégep de Drummondville, cliquez ici: Prix du pétrole et dollar canadien.

GROUPÉ

GROUPÉ, le Partenariat économique Mauricie+Rive Sud, est un large regroupement d'entreprises (plus de 80 leaders d'affaires à ce jour) afin de contribuer à la diversification et au développement économique.

Pour se faire, GROUPÉ favorise la mobilisation des entrepreneurs afin qu’ils développent des projets d’affaires répondant à des problématiques ou à des opportunités communes.

www.groupe-pe.org

Mes vidéos

Ouvrir le marché des vins et alcools du Québec: retombées économiques.

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=IOUAKnM7-tE[/embedyt]

Devine qui vient souper? Les vins du Québec débarquent chez vous!

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=Z6alTpQEaX4[/embedyt]